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  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 16:50

     Cet article fait suite au scandale de l'abattoir de Vigan, certifié bio et labélisé. Outre l'horreur de ces images, il existe une réalité qu'il faut toutefois expliquer afin de remettre cet évènement dans son contexte et le comprendre.

 
Abattoirs et protection animale : une impasse ?

     Manger de la viande semble aller de soi : il y en a quasiment tous les jours à la maison, elle est disponible de façon inépuisable sur les grandes surfaces, la plupart des plats que l'on trouve dans les restaurants sont constitués de viande. Or, la consommation de produits carnés ne va de soi que depuis le XVIIIème siècle avec la Révolution industrielle qui en a permis la démocratisation, entrainant une amélioration de la santé. Les populations pouvaient alors manger à leur faim. Depuis, la population a fortement augmenté, la consommation de viande également. À la sortie de la Seconde Guerre mondiale, l'industrialisation de la France se généralise, la paysannerie disparaît au profit d'une agriculture professionnelle et rationalisée.
     C'est cette rationalisation de la production de viande qui permet à la fois de nourrir une population nombreuse et qui en même temps est la cause de toutes les souffrances animales. Dans un souci d'éthique sont toutefois mises en places des lois, des règles et des normes. Nous consommons de la viande plusieurs fois par semaine. Pour répondre à une telle demande, il faut augmenter les rendements et les cadences. Malgré toutes les normes en place, la cadence imposée empêche ces normes d'être respectées. L'animal est parfois mal étourdi, et au lieu de recommencer, il est attaché par les pattes pour être égorgé tout en étant conscient. Autrement dit, c'est nous tous, réunis et individuellement qui faisons augmenter la demande et ainsi les cadences, parce que nous tenons absolument à manger de la viande chaque jour.

Abattoirs et protection animale : une impasse ?

     Dès lors on peut se demander si cette logique n'aboutirait pas sur une impasse. Nous vivons dans une société où l'Homme est placé au-dessus de tout, où il domine la nature à laquelle il est étranger. La production de viande obéit à des raisons économiques et gastronomiques non négligeables. Des milliers d'agriculteurs en vivent, des lobbies font pression sur les pouvoirs publics pour continuer à vendre toujours plus de viande. La viande est un aliment savoureux avec un fort apport en protéines. Malgré le militantisme d'activistes, ces raisons économiques seront toujours plus fortes que la cause animale. Jamais les abattoirs ne seront fermés et jamais nous n'arriveront à accoler nos actions individuelles en devenant végétariens parce que le commun de la population n'est pas prête à un tel sacrifice. Un changement des mentalités n'est donc pas envisageable à court ou moyen terme.
     L'exploitation de l'animal au service de l'homme se heurte à la responsabilité que l'homme s'accorde vis-à-vis des animaux et aboutit à une contradiction : on ne peut pas s'indigner éternellement de la mort atroce de tant d'animaux tout en continuant à le considérer comme une matière première. En France, deux milliards d'animaux sont tués par an quel que soit le motif, alimentaire ou non. D'un autre côté on domestique des animaux pour les caresser, en prendre soin et jouer avec eux. Ne reste que deux solution : soit on se dit que la maltraitance animale est intolérable et on cesse de les mettre à mort, soit que la souffrance animale est nécessaire à nos besoins et on cesse de s'émouvoir de pauvres petits agneaux trop mignons écartelés vivant sans avoir rien demandé. Je laisse chacun à ses opinions.

Cependant, une innovation pointe le bout de son nez : une étude propose d'élever des poulets en supprimant leur cortex cérébral. Elle propose également de leur enlever les pattes pour gagner de la place. Ainsi, il serait possible de produire plus de poulets que dans un élevage concentrationnaire sans blessures ni souffrances animales tout en continuant de nourrir toute la population. Cependant, cette innovation soulève d'autres questions : celle de la manipulation du vivant et du statut des animaux : peut-on faire ce que l'on veut avec le vivant, le manipuler pour répondre à nos besoins ? Cela modifiera-t-il un statut juridique animal déjà ambigu ? Cette technique, loin d'être irréaliste, serait l'aboutissement de ce qu'est pour nous l'animal : une matière première à notre disposition. Ne restent que les conséquences de ce genre d'innovations que nous ne connaissons pas encore sur notre rapport au vivant, et qui pourrait s'extrapoler à l'humain : une nouvelle ouverture sur le transhumanisme ?

 

Published by Tigre de Feu (original) - dans Pensées La pilule rouge
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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:35

Auteur : Tristana Pimor

Genre : éthnologie, sociologie de la déviance

 

Zonards : une famille de rue

On les voit parfois assis à l'entrée des monoprix, faisant la manche, accompagnés de leurs fidèles compagnons à quatre pattes, arborant des coupes de cheveux extravagantes. Ce sont les punks à chiens. Mais qui sont les punks à chiens ? C'est la question à laquelle l'ethnologue Tristana Pimor a tenté de répondre en étudiant un groupe de punks à chiens par observation participante.

     Ce livre retrace la thèse de cette étudiante devenue aujourd'hui enseignante-chercheuse qui se déroule sur quatre années de recherches auprès d'un groupe de ce que l'auteure appelle des "zonards" terme moins connoté selon elle. L'accent est mis sur les intéractions au sein du groupe mais également entre les sujets et les riverains et les travaileurs sociaux et les représentations qui en sont faites, ainsi que les réactions des zonards face à ces représentations. L'auteure étudie la manière d'entrer dans "la Zone", ses rites de passages et les différentes manières d'en sortir qui sont au nombre de quatre : le retour à la norme, le Travelling, l'errance institutionnelle ou la mort. C'est également tout un système de représentations qui est mis au jour à travers cette enquête de terrain. On y découvre un monde possédant sa propre culture, son système de valeurs, communautaire, organisé selon des règles et des rites. Le lecteur est plongé dans le quotidien de cette bande de zonards marquée par la violence, la prise de psychotropes et les teufs. Cet univers qu'on imaginait destructuré se révèle être organisé par des règles et des normes selon une idéologie anarcho-primitiviste contestataire, proche d'une tribu, à laquelle sont attachés des idéaux de sous-consommation et de solidarité. À cette culture alternative s'ajoutent mythes et croyances faits de musique tekno et de complotisme. Derrière son anticonformisme apparent, cette communauté se révèle être très coercitive à l'image des solidarités traditionnelles et le machisme y est également très présent. 

     Le livre se présente sous la forme d'un récit, le récit d'une rencontre avec une population méconnue, y compris des services sociaux, le rendant tout public, tout en y mélant la rigueur scientifique qu'on attend de ce type d'ouvrages. On retrouve les notions développées par l'illustre école de Chicago tout en balayant les concepts développés par la sociologie depuis ses débuts. L'ouvrage est donc une excellente entrée en matière pour celui qui souhaite s'intéresser à la sociologie, qu'il soit étudiant ou non, ou simplement intrigué par le phénomène zonard. 

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 16:17

J'ai choisi pour cet article de réfléchir au concept de liberté. Je tiens à signaler au lecteur plus ou moins averti que je n'ai jamais étudié la philosophie et que je réfléchis en m'inspirant de certains concepts connus. Cet article n'a donc pas vocation à être rigoureux d'un point de vue philosophique, seulement à apporter ma réflexion à ce concept. Pour les puristes, veuillez vous en remettre à de vrais sites de philosophie.

La liberté

 

La liberté c'est l'état d'un être ou d'une chose qui se détermine sans contrainte extérieure. (Larousse)

On peut remarquer qu'elle s'articule par rapport à deux éléments. D'une part l'effort de persévérance dans son être (conatus), l'essence de cet être et d'autre part le ou les obstacles éventuels qui nous empêchent de poursuivre cet effort. Quand on se libère, c'est toujours de quelque chose qui nous entrave.

Chaque culture propose un cadre de pensée, un paradigme dans lequel se définit ce concept de liberté. Ces différences de conceptions s'expliquent du fait que chaque société définit son essence et, à se titre n'est pas entravée par les mêmes contraintes. Chaque société humaine ne se donne pas les mêmes buts (l'existence précède l'essence, J.P. Sartre). Exemples :

     - La société occidentale se donne pour but d'assouvir ses désirs, pour cela elle doit se libérer de la tradition religieuse et de sa condition matérielle misérable par le socialisme et le progressisme, par exemple.

     - La liberté au sens chrétien est de se rapprocher de Dieu et pour cela, il faut se défaire du péché. Pour se faire, il faut réprimer toute conduite déviante ainsi que ses propres désirs qui sont inspirés par le Diable et conduisent naturellement vers le péché.

     - Le bouddhisme vise à libérer l'homme de la souffrance, alors l'homme doit donc se débarasser de tout ce qui engendre la souffrance, notamment les biens matériels et doit pratiquer la méditation pour se libérer de la pensée qui engendre cette souffrance afin de cesser le cycle des réincarnations.

Ces visions sont en contradiction les unes avec les autres car chacune d'entre elle donne une défitnition différente de ce qu'est la liberté. Définir la liberté, c'est déjà la réduire. Mais on comprend cette réduction par la nécessité pour une société de se définir un but commun pour y accéder ensemble. La liberté nécessite des limites. En faisant abstraction de nos contraintes physiques, si on donnait une liberté totale aux individus en abolissant les règles, on arriverait à un chaos. La nécessité pour une société de s'organiser passe nécessairement par la règlementation, qui est l'essence même d'une société.

 
Quelques sources :

 

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 15:31

1966

13 novembre 2013

27 avril 2015

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 17:07

Que donnerait un texte donné parlant d'un certain sujet si on en changeait les mots pour lui faire parler d'un autre sujet, à la fois similaire et contradictioire? Par exemple, un texte sur le fondamentalisme islamique comparé à l'idéologie occidentale. C'est ce que j'ai voulu tester avec un texte sur l'islam radical en le comparant à l'idéologie que l'Occident considère comme la seule vérité et le seul modèle de société légitime pour aboutir à une satire de notre société et sa pensée unique. Partant du texte titré "Dialoguer avec les musulmans c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938", j'ai remplacé les mots se rapportant à l'islam par des mots se rapportant à l'occidentalisme. Les mots remplacés sont en couleurs.

Texte d'origine : https://salembenammar.wordpress.com/2015/01/19/il-n-y-a-que-les-naifs-les-laches-et-les-traitres-qui-croient-en-la-vertu-dialogue-avec-les-musulmans/

          Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés humaines, murés dans leur seule certitude qu’il n’y a de vérité que la vérité enfermée dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Imperméables et sourds au dialogue, Ils ne tolèrent pas qu’ils puissent avoir d’autre son de cloche que le leur. Leur son de cloche est comme celui des appels de la télévision qui vient troubler le silence des villes et des villages au rythme de 5 heures par jour. Assenant le même message qui se veut d’une vérité absolue. Comment peut-on professer dans un contexte de sacralisation dogmatique de la parole dictée avec une force assourdissante et obstruante pour la pensée humaine qu’elle ne laisse pas filtrer un filet de paroles qui n’ont pas une propriété canonique?

 Avec un esprit façonné par une culture monolithique et fermé à tout débat contradictoire jugé hérétique, on serait plus avisé de dialoguer avec le vent du désert. Jamais, un Occidental qui croit en la vertu immanente de la pureté de la parole sacrée dont il se prétend dépositaire, à l’instar de ceux qui prônent la supériorité de l’Occident, ne sera enclin à ouvrir un quelconque débat avec celui qu’il considère comme fasciste et dont l’idée même de dialoguer est avec lui le répugne et le répulse. Et même quand un des leurs, comme le sulfureux et girouette Aymeric Caron a feint d’engager un échange avec Eric Zemmour n’a pas échappé à leur courroux pour avoir commis l’irréparable.

Tout dialogue avec les fascistes est considéré comme une offense à la Gauche. Comment peut-on dans un tel contexte du refus dogmatique du dialogue pouvoir justement entreprendre un quelconque dialogue avec ceux dont le seul esprit de dialogue qu’ils connaissent est l’étouffement du dialogue par tous les moyens ?

Nombreux sont les pseudos démocrates manquant de discernement, en ayant aucune grille de lecture de l’idéologie extrémiste, qui continuent à prendre les vessies pour les lanternes et prêchent pour le dialogue avec des gens qui font du monologue hermétique leur seule raison d’exister pour toucher leur Graal idéologique. Ils vont jusqu’à accuser les esprits avertis et qui appellent à une vigilance extrême, comme c’est mon cas. contre le péril occidentaliste, de radicalisme et d’extrémisme.

Comme si l’infamie pouvait être combattue avec les chimères de la démocratie. Le monde a joué à plusieurs reprises sa partition d’ouvrir son cœur à ceux qui sont obsédés par sa destruction. On connaît tous les résultats du dialogue avec le nazisme. Si le monde avait preuve de fermeté et de détermination est-ce que l’aurait connu les camps de la mort et l’extermination des minorités et surtout du peuple juif ? Hitler n’avait jamais fait mystère de ses desseins hégémoniques et génocidaires, c’est le monde dit libre qui avait cru qu’il pouvait le pacifier et le raisonner par le dialogue. Alors qu’il n’avait que mépris et aversion pour le dialogue. La même posture qui caractérise les radicaux occidentaux. Or, un extrémiste est par définition celui qui détient une vérité absolue, il est schizoïde-paranoïde, il ne veut entendre qu’une seule vérité, la sienne et encore il n’est même pas à l’écoute de lui-même. Étant pris dans un tourbillon essentialiste de délires psychotiques et messianiques, la seule issue qu’il connaisse soit l’adhésion aux idées qu’ils professent soit la censure. Muré dans ses certitudes mentales, il ne peut se résoudre à l’idée qu’il ne doit y avoir une autre voix que la sienne qui est d’essence humaniste.

L’extrémiste occidental se sent comme investi d’une mission cosmique et planétaire d’imposer aux quatre coins du monde les dogmes de sa foi contre vents et marées les prophéties de la religion occidentaliste. C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme occidentaliser et ré occidentaliser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange, d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle à la censure quand il ne le commet pas lui-même la censure de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal occidentaliste soit nous censurer. Il est tel un pitbull s’acharnant sur sa proie pendant que cette dernière s’amuse à lui des bisounours.

Le monde a capitulé face au nazisme dans les années 30 en la caressant dans le sens du poil avec l’Holocauste au bout du chemin. On ne combat l’extrémisme qu’avec ses propres armes et jamais celles de la voix de la lâcheté et la démission.

On ne traite pas la folie à dose homéopathique, seule une thérapie lourde, est indiquée. Il faut une riposte graduée pour l’éradiquer. L’extrémiste n’a aucun sens des valeurs humaines, ne soyons pas nous-mêmes dupes de notre angélisme qu’il considère lui-même comme non seulement une faiblesse mais comme une apostasie.

Il ne croit aux valeurs de paix et de compréhension mutuelle, il est obnubilé par la destruction et anéantissement de tous ceux qui tentent de lui opposer le langage humain. S’il était dans le dialogue, il ne chercherait pas à exterminer ses propres coreligionnaires qui font du Droit international leur arme contre l'OTAN.

L’arme de l’intelligence ne peut contenir sa folie meurtrière. On ne neutralise pas un fou en pleine crise de démence en le berçant de bonnes paroles. Seule la camisole chimique est la réponse appropriée dans le cas d’espèce.

L’occidentaliste est un psychopathe-né, il tue père et mère pour gagner l'American Way of Life. Tout obstacle sur sa route doit être transformé en feu de paille, tel le vrai sens du dialogue chez lui. Il est sur terre pour tuer et non pour échanger avec ce qu’il appelle les ennemis de sa religion, des paroles vaines, superflues et de surcroît attentatoires à ses dogmes. Notre candeur est sa meilleure alliée.

Coran>Déclaration universelle des droit de l'Homme, musulman>occidental, islam>occident, prière>télévision, jour>heures, infidèle>fasciste, céleste>idéologique, meurtre/tuer>censure, Al ijtihad>Droit international, Jihad>OTAN, Lupanar divin>American Way of Life, ainsi que les protagonistes Mourou et Youssef Esssidik remplacés par Aymeric Caron et Eric Zemmour.

Dialoguer avec les Occidentaux c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 14:40
Drapeau français : histoire et signification

Le drapeau tricolore, parfois injustement accusé d'être un symbole xénophobe ou raciste, a vu le jour en 1794 et a été conçu par le peintre Jacques-Louis David qui voyait le bleu à la hampe, le blanc au centre et le rouge flottant. Nous allons donc ici analyser ce drapeau à travers son histoire... Toutes les couleurs qui le composent ont été utilisées comme emblème national tout au long de l'Histoire de France, que ce soit ensemble ou séparément.

Les couleurs à travers l'Histoire

BLEU

Le bleu était à l'origine la couleur du manteau de la Vierge recouvert de fleurs de lys qui fut porté par les Capétiens à leur baptême. Egalement assimilé à la chape de Saint-Martin, ce manteau et le baptême leur conférait une légitimité divine. Cette couleur a mis du temps à s'imposer réellement en raison du coût et de la difficulté de produire cette couleur. La couleur utilisée pour représenter ce manteau dans l'iconographie chrétienne était alors le gris ou le noir. Cette couleur était utilisée pour les armoiries françaises surmonté de trois fleurs de lys symbolisant la Trinité. La France est alors considérée comme la "fille aînée de l'Eglise".

Drapeau français : histoire et signification

BLANC

Le blanc fut utilisé au moment des croisades avec une croix rouge au milieu de 1095 à 1291. Cette couleur a été associée au bleu sur les armoiries surmonté d'un double sautoir, formant la croix de Saint-André au moment des campagnes de Flandre de 1297 à 1305 et également lors de la guerre de Cent Ans par opposition à la croix rouge anglaise sur fond bleu. Lors de cette période, c'est un drapeau bleu avec une croix blanche qui fut utilisé, associé à Saint-Michel, une manière d'envoyer l'ennemi symboliquement au diable.

Elle est également la couleur de la souveraineté royale, arborée avec des fleurs de lys jusqu'à Louis XVI en présence de la famille royale et utilisé également comme pavillon national.

Drapeau français : histoire et signification

ROUGE

Le rouge est la couleur de l'oriflamme de Saint-Denis utilisée par les Capétiens en temps de guerre, notamment à la bataille de Bouvine où la France battit à la fois les armées du Saint-Empire Romain Germanique, celles du Comté de Flandre et du Royaume d'Angleterre. Connue également comme l'oriflamme de la mort, elle était dressée pour signaler que l'armée française ne ferait pas de quartier.

Le rouge a été porté sur fond blanc lors des croisades jusqu'à son usurpation par les Anglais lors d'un conflit de succession au trône de France. C'est là qu'elle a été remplacée par Charles VII par la bannière de Saint-Michel.

Drapeau français : histoire et signification

L'association des couleurs

Les actuelles couleurs rouge et bleue du drapeau français sont en fait celles de la ville de Paris, imposées par un riche drapier lors de la captivité du roi Jean II le Bon. Ces deux couleurs sont par la suite devenues celles du blason de Paris.

Des armoiries avait déjà utilisé ces trois couleurs associées tout au long du moyen-âge.

Pendant la Révolution française, les révolutionnaires arboraient la cocarde bleue et rouge en opposition à la cocarde blanche des royalistes. Le blanc a été ajouté après la prise de la Bastille sur l'idée de La Fayette.

Le pavillon tricolore fut adopté officiellement le 15 février 1794 (27 pluviôse an II). l'ordre des couleurs bleu, blanc et rouge n'était au départ pas déterminé et les bandes n'étaient pas de taille égale. En 1814, la Restauration rétablit le drapeau blanc des rois. Le drapeau actuel est définitivement adopté en 1812. Louis-Philippe ajoutera un coq gaulois sur la hampe. Aujourd'hui, elle est officiellement ornée par un fer de lance.

Au drapeau des rois succède celui de la République française avec au milieu le blanc de la souveraineté désormais dépourvu de ces fleurs de lys, symbole d'une souveraineté n'appartenant plus au roi mais au peuple. Une souveraineté pourtant pas totalement acquise, qui est à conserver et qui reste toujours à conquérir à la fois par la droite et par la gauche, symbolisées par deux bandes de taille égale, l'une rouge, l'autre bleue, couleurs de Paris la capitale, disposées de chaque côté du blanc, mais aussi disputée entre le peuple et la bourgeoisie dans une lutte des classes sans fin. C'est le drapeau de la liberté et de la souveraineté populaire d'un peuple qui refuse la soumission à une autorité suprême qui flotte sur les bâtiments officiels.

Ceux qui ont combattu pour le drapeau français

Outre les Français eux-mêmes, ont combattu également des personnes issues de nations étragères. Ce fut le cas lors de la Révolution française pendant laquelle de nombreux étrangers, dont des Polonais vinrent s'engager dans les Volontaires nationaux, alors que se formait une coalition internationale contre la France.

Louis-Philippe crée en 1831 la légion étrangère dans laquelle s'engagent des volontaires de toutes nationalités, originaires des cinq continents. La France est aujourd'hui le seul pays à en posséder une.

Pendant les 1ère et 2de guerre mondiale, les tirailleurs sénégalais issus de toute l'Afrique française s'engagèrent dans l'armée française.

Le drapeau français représenté dans les arts

La plus fameuse représentation du drapeau tricolore se trouve dans le tableau d'Eugène Delacroix La Liberté guidant le peuple réalisé en 1830, inspiré des Trois glorieuses.

Drapeau français : histoire et signification
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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 01:33

Suite à ce précédent article (http://feutiger.over-blog.com/article-je-suis-synesthete-55097533.html)  j'en écris un nouveau. En effet, j'ai désormais des raisons de penser que je ne le suis pas. Lors d'une soirée, une des personnes avec qui je buvais un verre a parlé de synesthésie. Cette personne est psychologue et lors de ses études elle a reçu un cours sur l'oreille absolue et la synesthésie de la part du seul enseignant-chercheur en France. Je lui ai dit que je l'étais et en discutant, il m'a dit que cette association n'était pas une simple vue de l'esprit. Les synesthètes n'associent pas simplement les lettres aux couleurs, ils les VOIENT en couleur. Il parait d'ailleurs qu'ils mettent plus de temps à lire que les autres. Pour ma part, je n'ai aucun problème de reconnaissance des graphèmes. Sachant cela, je me sens moins quelqu'un d'unique, je me sens d'un coup dépourvue d'une sorte de super-pouvoir. Tant pis... Après tout je pense que cela ne change rien à ma personnalité...

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 20:59

J'ai participé à un stage en audiovisuel pour la conception d'un film documentaire sur les élus de la République. J'ai conçu l'invitation à la projection qui a été envoyée à tous les invités y compris le député de Dijon qui m'a personnellement félicitée pour mon travail en me disant que quand il visitait des entreprises il voyait rarement des invitations aussi jolies^^ !

Mes progrès en infographie
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 17:10
Bref, j'ai adhéré à l'UPR

Voilà, j'ai fait mon adhésion. Vous ne connaissez pas encore l'UPR? L'Union populaire républicaine est un parti politique, ou plus exactement un mouvement de libération nationale qui s'élève au-dessus du clivage gauche/droite (centre/extrême gauche/extrême droite) pour rassembler les Français de toutes origines, confessions, catégories sociales, bords politiques en rejetant toute idée extrémiste et qui veulent rétablir la démocratie et rendre sa fierté à la France dans le respect du droit et de l'intelligence des citoyens.

Ce qui fait l'originalité de l'UPR, d'abord c'est son programme : ce parti ne propose non moins que le retrait de la France de l'Union Européenne, de l'euro et de l'OTAN, ce qu'il est le seul dans la sphère politique à proposer. Ensuite, son autre originalité, c'est que ce parti a été créé dans le but ultime de disparaître une fois le fait accompli.

Bref, comment j'ai découvert l'UPR? J'avais visionné une vidéo sur les élections européennes sur une chaîne youtube que je suis assidûment. (Si vous voulez savoir laquelle, cliquez ici) La vidéo étant très dense en informations et ne connaissant quasiment rien à l'Europe (en tout cas à l'UE), j'ai posté un commentaire pour avoir quelques explications supplémentaires et quelqu'un m'a répondu en me suggérant d'aller voir les conférences de François Asselineau sur la question, conseil que j'ai immediatement suivi. La première conférence que j'ai regardée était "Les partis politiques respectent-ils l'intelligence des Français?" que j'ai trouvée passionante, surtout concernant le Front national où j'ai entendu un discours original qu'on n'entend pas tous les jours. Pour ceux que ça intéresse, j'ai pondu cet article suite au visionnage de cette conférence. J'ai ensuite dévoré la totalité des conférences, (même si elles durent 4h !) et je suis restée bouche bée devant les choses que j'entendais et voyais. Dans les conférences de François Asselineau, le Président fondateur de l'UPR on en apprend des vertes et des pas mûres sur le fonctionnement de l'Union Européenne. J'avais soudain la réponse à des questions que je ne m'étais jamais posées, des explications à des choses que je n'avais jamais sues jusque là. À vrai dire, l'Union Européenne, je la prenais comme un chose qui était là, sans trop m'en soucier, sans la remettre en question ni même la vénérer et surtout, sans penser une seconde qu'elle était la cause principale des malheurs de la France. J'ai appris point par point, traités à l'appui que la construction européenne nous ficelait avec nos voisins, donnant tout pouvoir au privé. Je n'en revenais pas.

Ce qui m'a attirée chez l'UPR c'est la rigueur de ses analyse que je n'avais jamais vue auparavant chez aucun des partis traditionnels. Ce  sont les faits, le pragmatisme et non pas les élucubration idéologigiques qui appuient sur l'émotionnel. C'est également l'idéologie, bien que je n'aime pas l'emploi de ce mot dans ce contexte qui véhiculait l'idée d'une France patriotique, unie et tolérante, aimant le monde et la diversité et la richesse de ses cultures. Pas cette France sans identité et sans visage enfermée dans la famille de l'occident, américanisée et communautariste. Parce qu'il faut bien le dire, l'Union Européenne n'ouvre pas la France sur le monde, elle l'ouvre sur l'Europe. L'ethnocentrisme occidental nous empêche de voir que le monde ne se résume pas à l'Europe, qui est je le rappelle, le continent le plus petit du monde. Prenez une mappemonde, tracez-y les contours de l'Union Européenne et vous voyez sur quoi elle prétend nous ouvrir. Je pense personnellement que le rôle de la France dans le XXIème siècle n'est pas de mettre les Russes, les Chinois, les Arabes, les Latinos Américains et les Africains de côté mais bien de nous intéresser à tous. Pardonnez-moi cette digression, mais je pense également à titre personnel que recevoir le monde entier chez soi sans modération n'est pas la seule et unique ni la meilleure façon d'aimer l'Autre, mais qu'on peut l'aimer à distance en coopérant avec lui en ayant en même temps une immigration raisonnable, ni excessive, ni inexistante. Ceci nous amène à un autre point fort de l'UPR, c'est qu'elle évite de prendre position sur des sujets névralgiques comme l'immigration, le mariage homo et autres sujets de société pour se concentrer sur l'essentiel, tandis que tous les partis sont d'accord pour nous maintenir dans l'UE pendant qu'ils se disputent sur la couleur des rideaux, voire celle du ciel, ces sujets qui ne peuvent même pas être décidés par la France, puisque ils sont la compétence de la Comission européenne. De cette manière, toutes les opinions et positions s'y trouvent des sujets de société au modèle économique que nous devons appliquer, du moment que tout le monde est d'accord avec la Charte.

Comment en suis-je venue à adhérer et pourquoi? Je n'avais jamais imaginé adhérer à un parti politique jusque là. Pas même une seconde. Je soutenais sincèrement l'UPR depuis le mois de mai et dans le courant novembre, j'avais mis des commentaires sur les statuts facebook de l'UPR qui annonçaient des séries de conférences. Je demandais à ce que F. Asselineau vienne en faire une dans la ville où j'habite. C'est alors que j'ai été contactée par un adhérent de mon département qui m'a donné le numéro de téléphone du délégué départemental. Je suis alors allée à la réunion mensuelle de novembre, puis celle de décembre, et j'ai adhéré en janvier. Les choses sont allées très vites. Je suis allée tracter dans la 4ème circonscription du Doubs pour les élections législatives partielles où j'ai assisté en direct à une conférence du Président de l'Union populaire républicaine en personne.

Depuis que j'ai découvert l'UPR, je suis entrée dans cette France qui résiste contre celle qui râle mais qui approuve. Lors de mon militantisme, j'ai pu m'apercevoir de la passivité des citoyens qui attendent qu'on leur dise pour qui voter. Je me suis confrontée tant au fanatisme qu'à la bien-pensance, mais aussi à l'euroscepticisme. J'ai vu l'ignorance et les idées reçues aussi bien que la non crédulité et l'esprit critique. Mais surtout, ces râleur/euses qui se plaignent de ce que font nos dirigeants ou bien de la construction européenne mais qui refusent la solution la plus simple qu'on leur propose sur la base d'idéologies ou d'élucubrations. Par dessus tous ces eurobéats fanatiques prêts à sacrifier l'avenir de leurs enfants au nom d'une utopie.

Bref, j'ai adhéré à l'UPR...

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:00

1 rien

2 bleu

3 croix

4 âtre

5 ornithorynque

6 saucisse

7 fête

8 fortuite

9 boeuf

10 écrevisse

11 bronze

12 partouze

13 baise

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