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  • : Tigre de Feu
  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:18
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:36

"Auto-stoppeuse : jeune fille généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur vorte route quand vous êtes avec votre femme" Woody Allen

 

Aliénation parentale : situation dans laquelle vos parents sont endoctrinés par la pensée unique véhiculée par les grands médias.

Antisémite : Personne exprimant son soutient au peuple palestinien.

Candidat : personne importante, généralement de sexe masculin, chargée de mettre de beaux costumes pour faire de beaux discours devant une foule de gens qui agitent des rectangles de tissu coloré.

Mort : manière qu'ont les êtres vivants de cesser de fonctionner de manière définitive, involontaire et inéluctable.

Parent : adulte chargé de vous interdire les trucs cool.

Prospectus : papier que l'on nous donne, dans la rue ou la boîte aux lettres afin qu'on le mette à la poubelle nous-même.

Suicide : solution définitive à un problème temporaire.

Tarte : surface sur laquelle on peut lire son itinéraire pour se rendre d'un point à un autre à l'aide d'un couteau.

Viande : luxe que peu d'humains sur Terre peuvent se payer.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:40

Dans mon ancienne école, on devait attribuer des noms de couleurs aux salles. Une fille a suggéré qu'on fasse des tags. Notre directrice a exigé qu'on le fasse sur fond coloré et qu'on colle une petite image imprimée de la même couleur. J'avais ma propre idée et donc tout en râlant, je me suis mise au mien : salle bleue. Celle qui avait eu l'idée de faire des tags, Sara, en l'occurrence, a fait les autres, en tout cas, elle a fait Salle Rouge, terminé en dix secondes. Il m'a fallu trois heures pour terminer le mien. J'ai voulu faire les lettres "bleue" en pierre avec la vague d'Hokusai à l'intérieur des lettres. (Mal)heureusement, la plastifeuse l'a bousillé et j'ai dû recommencer. C'est pourquoi je ne vous montrerai que l'officiel. Tous les panneaux à l'exception d'un ont été réalisés sur feuille blanche puis découpés et collés sur une feuille colorée.

salle bleue by tigredefeu-d6rjqwt


Une fois terminé, on m'a demandé de tous les faire.

 

C'est ce que j'ai fait.

salle jaune by tigredefeu-d6rjqr0

Ici j'ai choisi de faire un hommage à Alphonse Mucha.

salle orange by tigredefeu-d6rjpuc

Ici, j'étais moins inspirée, j'ai choisi un truc qui se voit un peu partout : Ona

salle violette by tigredefeu-d6rjqak

Là, j'ai voulu diversifier un peu le style de lettres. Comme artiste j'ai choisi Enki Bilal, dont je suis allée voir l'expo à Paris.

salle rouge by tigredefeu-d6rjn19

Salle Rouge est l'un des deux que la plastifeuse avait bousillés, de toute façon il n'était ni très original, ni très joli. Je l'ai recommencé directement sur une feuille colorée et j'ai dessiné au crayon pastel. J'ai représenté Keith Haring pour ce dernier.

C'est donc votre tigre préféré qui a décoré toutes les portes, alors c'est qui la meilleure, hein? hein?

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:15

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il aveugle, il avilit, il arme,
Il assiège, il affame, il attaque, il allarme,
Il arrête, il accable, il assomme, il abat,
Mais il n'est pas toujours accusé d'attentat ;
Avenant, attentif, accessible, agréable,
Adroit, affectueux, accomodant, affable,
Il préside à l'amour ainsi qu'à l'amitié ;
Des attraits, des appas, il prétend la moitié ;
A la tête des arts à bon droit on l'admire ;
Mais sur-tout il adore, et si j'ose le dire,
A l'aspect du Très-haut sitôt qu'Adam parla
Ce fut apparemment l'A qu'il articula.

Balbutié bientôt par le Bambin débile,
Le B semble bondir sur sa bouche inhabile ;
D'abord il l'habitue au bon-soir, au bon-jour ;
Les baisers, les bonbons sont brigués tour-à-tour.
Il demande sa balle, il appelle sa bonne ;
S'il a besoin de boire, aussitôt il ordonne ;
Son babil par le B ne peut être contraint,
Et d'un bobo, s'il boude, on est sûr qu'il se plaint.
Mais du bégue irrité la langue embarrassée,
Par le B qui la brave, à chaque instant blessée,
Sur ses bords, malgré lui, semble le retenir,
Et tout en balançant, brûle de le bannir.

Le C rival de l'S, avec une cédille,
Sans elle, au lieu du Q dans tous nos mots fourmille,
De tous les objets creux il commence le nom ;
Une cave, une cuve, une chambre, un canon,
Une corbeille, un coeur, un coffre, une carrière,
Une caverne enfin le trouvent nécessaire ;
Par-tout, en demi-cercle, il court demi-courbé,
Et le K, dans l'oubli, par son choc est tombé.

A décider son ton pour peu que le D tarde,
Il faut, contre les dents, que la langue le darde ;
Et déjà, de son droit, usant dans le discours
Le dos tendu sans cesse, il décrit cent détours.

L'E s'évertue ensuite, élancé par l'haleine,
Chaque fois qu'on respire, il échappe sans peine ;
Et par notre idiôme, heureusement traité,
Souvent, dans un seul mot, il se voit répété.
Mais c'est peu qu'il se coule aux syllabes complettes ;
Interprète caché des consonnes muettes,
Si l'une d'elles, seule, ose se promener,
Derrière ou devant elle on l'entend résonner.

Fille d'un son fatal que souffle la menace
L'F en fureur frémit, frappe, froisse, fracasse ;
Elle exprime la fougue et la fuite du vent ;
Le fer lui doit sa force, elle fouille, elle fend ;
Elle enfante le feu, la flamme et la fumée,
Et féconde en frimats, au froid elle est formée ;
D'une étoffe qu'on froisse, elle fournit l'effet,
Et le frémissement de la fronde et du fouet.

Le G, plus gai, voit l'R accourir sur ses traces ;
C'est toujours à son gré que se groupent les graces ;
Un jet de voix suffît pour engendrer le G ;
Il gémit quelquefois, dans la gorge engagé,
Et quelquefois à l'I dérobant sa figure,
En joutant à sa place, il jase, il joue, il jure ;
Mais son ton général qui gouverne par-tout,
Paraît bien moins gêné pour désigner le goût.

L'H, au fond du palais hazardant sa naissance
Halète au haut des mots qui sont en sa puissance ;
Elle heurte, elle happe, elle hume, elle hait,
Quelquefois par honneur, timide, elle se tait.

L'I droit comme un piquet établit son empire ;
Il s'initie à l'N afin de s'introduire ;
Par l'I précipité le rire se trahit,
Et par l'I prolongé l'infortune gémit.

Le K partant jadis pour les Kalendes grecques,
Laissa le Q, le C, pour servir d'hypothèques ;
Et revenant chez nous, de vieillesse cassé,
Seulement à Kimper il se vit caressé.

Mais combien la seule L embellit la parole !
Lente elle coule ici, là légère elle vole ;
Le liquide des flots par elle est exprimé,
Elle polit le style après qu'on l'a limé ;
La voyelle se teint de sa couleur liante,
Se mêle-t-elle aux mots ? c'est une huile luisante
Qui mouille chaque phrase, et par son lénitif
Des consonnes, détruit le frottement rétif ;

Ici I'M, à son tour, sur ses trois pieds chemine,
Et l'N à ses côtés sur deux pieds se dandine ;
L'M à mugir s'amuse, et meurt en s'enfermant,
L'N au fond de mon nez s'enfuit en résonnant ;
L'M aime à murmurer, l'N à nier S'obstine ;
L'N est propre à narguer, l'M est souvent mutine ;
L'M au milieu des mots marche avec majesté,
L'N unit la noblesse à la nécessité.

La bouche s'arrondit lorsque l'O doit éclore,
Et par force, on déploie un organe sonore,
Lorsque l'étonnement, conçu dans le cerveau,
Se provoque à sortir par cet accent nouveau.
Le cercle lui donna sa forme originale,
Il convient à l'orbite aussi-bien qu'à l'ovale ;
On ne saurait l'ôter lorsqu'il s'agit d'ouvrir,
Et si-tôt qu'il ordonne il se fait obéir.

Le P plus pétulant à son poste se presse
Malgré sa promptitude il tient à la paresse ;
Il précède la peine, et prévient le plaisir,
Même quand il pardonne, il parvient à punir ;
Il tient le premier rang dans le doux nom de père,
Il présente aux mortels le pain, si nécessaire !
Le poinçon et le pieu, la pique et le poignard,
De leur pointe, avec lui, percent de part en part ;
Et des poings et des piés il fait un double usage,
Il surprend la pudeur et la peur au passage.
Là, de son propre poids il pèse sur les mots ;
Plus loin, il peint, il pleure et se plaît aux propos :
Mais c'est à bien pousser que son pouvoir s'attache,
Et pour céder à l'F il se fond avec l'H.

Enfin du P parti je n'entens plus les pas,
Le Q traînant sa queue, et querellant tout bas,
Vient s'attaquer à l'U qu'à chaque instant il choque,
Et sur le ton du K calque son ton baroque.

L'R en roulant, approche et tournant à souhait,
Reproduit le bruit sourd du rapide rouet ;
Elle rend, d'un seul trait, le fracas du tonnerre,
La course d'un torrent, le cours d'une rivière ;
Et d'un ruisseau qui fuit sous les saules épars,
Elle promène en paix les tranquilles écarts.
Voyez-vous l'Éridan, la Loire, la Garonne,
L'Euphrate, la Dordogne et le Rhin et le Rhône,
D'abord avec fureur précipitant leurs flots
S'endormir sur les prés qu'ont ravagés leurs eaux ?
L'R a su par degrés vous décrire leur rage...
Elle a de tous les chars, la conduite en partage ;
Par-tout, vous l'entendrez sur le pavé brûlant
Presser du fier Mondor le carosse brillant,
Diriger de Phryné la berline criarde,
Et le cabriolet du fat qui se hazarde ;
La brouette en bronchant lui doit son soubressault,
Et le rustre lui fait traîner soin chariot ;
Le barbet irrité contre un pauvre en désordre,
L'avertit par une R avant que de le mordre ;
L'R a cent fois rongé, rouillé, rompu, raclé,
Et le bruit du tambour par elle est rappellé.

Mais c'est ici que l'S en serpentant s'avance,
A la place du C sans cesse elle se lance ;
Elle souffle, elle sonne, et chasse à tout moment
Un son qui s'assimile au simple sifflement.

Le T tient au toucher, tape, terrasse et tue ;
On le trouve à la tête, aux talons, en statue :
C'est lui qui fait au loin retentir le tocsin ;
Peut-on le méconnaître au tic-tac du moulin ?
De nos toits, par sa forme, il dicta la structure,
Et tirant tous les sons du sein de la nature,
Exactement taillé sur le type du Tau
Le T dans tous les temps imita le marteau.

Le V vient ; il se voue à la vue, à la vie ;
Vain d'avoir, en consonne, une vogue suivie,
Il peint le vol des vents, et la vélocité ;
Il n'est pas moins utile, en voyelle, usité,
Mais des lèvres hélas ! le V s'évadait vite,
Et l'humble U se ménage une modeste fuite ;
Le son nud qu'il procure, un peu trop continu,
Est du mépris parfait un signe convenu.

Renouvelé du Xi, l'X excitant la rixe,
Laisse derrière lui l'Y grec, jugé prolixe,
Et, mis, malgré son zèle, au même numéro
Le Z usé par l'S est réduit à zéro.

 

Augustin de Piis

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 14:07

Le soleil brûlait un monde aux contrastes chauds de noir et de blanc, le soleil était blanc, le ciel noir, le sol inégal, blanc avec des ombres noires. L'odeur vive et douce du Soleil sur chaque centimètre carré de métal qui y était exposé contrastait avec l'insipidié morbide et furtive de la face opposée.

Il leva la main et la regarda fixement, comptant ses doigts. Chaud-chaud-en tournant, disposant ses doigts, un par un dans l'ombre des précédents ; la chaleur sévanouissait lentement et ce changement tactile lui laissait ressentir le vide si propre et confortable.

Pas le vide total toutefois. Il tendit ses deux bras et les leva au dessus de sa tête, et les points sensibles de ses poignets décelèrent les vapeurs - la pointe d'étain et de plomb dans le mercure saturé. Il avança lentement un pied dans la poussière épaisse et craquante, ressentant les changements comme une douce symphonie un peu cacophonique.

Et par-dessus tout le Soleil. Il le regarda, là-bas, grand, gros, brillant et chaud et partagea sa joie. Il vit les protubérances s'élancer lentement à partir de la couronne solaire et écouta les craquements qu'elles produisaient ; il écouta les autres bruits joyeux sur sa large face. Quand il obscurcit la lumière du fond, le rouge des traînées d'hydrogène éclata en un contralto moelleux, suivi par la basse grave des taches au milieu  du sifflement en sourdine des facules mouvantes, et la mélopée passagère d'une flamme, le tic-tac, pareil à celui des balles de ping-pong, des rayons gamma et des particules cosmiques, et par-dessus tout cela dans chaque direction, faiblissant et toujours renouvelé de la substance du Soleil qui s'élançait et reculait sans fin dans un vent cosmique qui soufflait et le baignait de gloire.

Il sauta et séleva lentement dans l'air avec un sentiment de liberté qu'il n'avait jamais ressenti, il sauta de nouveau après être retombé, et courut, et sauta, et courut encore, son corps répondant parfaitement à ce monde glorieux, ce paradis dans lequel il se trouvait à présent. Si longtemps étranger si perdu... au paradis enfin.http://astromaniacs.pagesperso-orange.fr/images/photo%20des%20plan%E8tes/mercure%20surf%20sol.jpg

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:40

Inversion : se dit des animaux sans colonne vertébrale.

mûrier : devenir mûr. Evoluer, se développer. Acquérir de l'expérience, de la sagesse.

parade : personne qui pratique le parachutisme.

paradigme : lieu de séjour des âmes après la mort.

joubarbe : partie latérale du visage, de la tête d'un animal.

ire : plante monocotylédone, comme l'iris ou le glaïeul.

exulter : moyen de se débarasser de ce qui gène.

zébrure : boeuf à longues cornes quia une bosse graisseuse sur les épaules.

képhir : coiffure militaire à légère visière.

 

Rotondité : déloyauté, trahison.

perfidie : plante des marais salants dont on extrait la soude.

Salicorne : établissement de consultations médicales et de soins, peu coûteux ou gratuit.

dispensaire : qui occasionne beaucoup de dépenses.

dispendieux : qui éprouve de la concupiscnence, qui l'exprime.

concupiscence : roche formée de débris d'autres roches roulés et agglomérés.

conglomérat : désagrégation dun corps par absorption d'eau.

déliquescence : signe de correction typographique, indiquant une suppression à faire.

deleatur : rusé, roué, retords.

roublard : état de ce qui est rond, rondeur, embompoint.

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 16:45

La laideur avait un visage. La laideur avait aussi un nom. Cette personne était une femme. Une femme d'une vingtaine d'années. Cette femme incarnait la laideur. Son visage était celui d'un crapaud, son corps celui d'un ours, son derrière celui d'un hippopotamme, ses mains des paluches. Je dis "paluches" car je n'ose les comparer à celles d'un lion, animal bien trop noble pour supporter telle comparaison. Une de ses paluches arborait une petite bague, seul signe reconnaissable de féminité. Le reste de son corps était un un kyste, une tumeur, les neuf centimètres en trop de ma thyroïde.

Sa bouche, une fente hideuse qui parcourait d'un bout à l'autre son visage se terminait sur des bajoues d'un ridicule horipilant. Son cerveau était celui d'une huître. Car cette jeune femme incarnait non seulement la laideur, elle incarnait aussi la bétise. La grammaire vivait sous sa plume un calvaire dont même Job lui-même n'eût pu se vanter. Cet holaucoste grammairien, ce génocide syntaxique n'était pas sans rappeler le martyr des premiers chrétiens. Les règles obéissaient aux lois physiques du monde d'Alice au pays des Merveilles. La mère de Kirikou n'eût pas reconnu son enfant.

Nous faisions l'accrochage de notre exposition de dessins et j'avais produit un certain nombre d'oeuvres. Ce nombre était égal à sept. Elle n'en avait produit qu'une. La Laideur Incarnée n'était pas contente que j'usse produit tant. Elle n'était pas contente que je me fusse investie dans ce travail. Elle glissait, çà et là, des commentaires et des regards sarcastiques. Au lieu de s'être elle-même investie elle avait préféré me tirer vers le bas. Me ramener vers elle, à son modeste niveau. La laideur Incarnée, au lieu de se hisser vers le haut, préférait tirer vers le bas, ramener à sa propre médiocrité les personnes qui cherchent à aller vers le haut. Je n'ai pas pu lancer un regard en direction de l'auteur de ces sarcasmes, que ce fut moi qui reçu des remarques quant à mon sens de l'humour que soi-disant je n'aurais pas. Des sarcasmes qui attirent un regard, un simple regard, muet et innocent attirant des remarques désagréables. Ce ne sont pas les gens qui se comportent mal qui sont montrés du doigt. La Laideur Incarnée avait fini son manège de sarcasmes après qu'on eût accroché mon huile sur toile par un "C'est bon, y a pas que tes dessins". Cette remarque ne suscita aucun émoi parmi les témoins. La Laideur  ne se contentait pas de sa hideur, elle était aussi la jalousie et la méchanceté.

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 11:37

http://reve-evolution.e-monsite.com/medias/album/424277-381219618561117-177043642312050-1664828-1103778330-n.jpg?fx=r_550_550

"Il y a moins de poissons dans la mer que de baisers que je pourrais te donner" 

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 13:09

Le verre est toujours entièrement plein : à moitié d'eau, à moitié d'air et n'a donc jamais besoin d'être plaint!

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 13:06

"C'était une chose navrante de voir ce pauvre enfant grelottant l'hiver sous de vieilles loques de toile trouée, balayer la rue avant le jour avec un énorme balai dans ses petites mains rouges une larme dans ses grands yeux. Dans le pays on l'appelait l'Alouette. Le peuple s'était plu à donner ce nom à ce petit être pas plus gros qu'un oiseau, tremblant, effarouché et frissonnant, éveillé le premier chaque matin dans le village, toujours dans la rue ou dans les champs avant l'aube. Seulement la pauvre Alouette ne chantait jamais."

 

                                                                   Victor Hugo "Les Misérables"

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