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  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 14:35

Auteur : Tristana Pimor

Genre : éthnologie, sociologie de la déviance

 

Zonards : une famille de rue

On les voit parfois assis à l'entrée des monoprix, faisant la manche, accompagnés de leurs fidèles compagnons à quatre pattes, arborant des coupes de cheveux extravagantes. Ce sont les punks à chiens. Mais qui sont les punks à chiens ? C'est la question à laquelle l'ethnologue Tristana Pimor a tenté de répondre en étudiant un groupe de punks à chiens par observation participante.

     Ce livre retrace la thèse de cette étudiante devenue aujourd'hui enseignante-chercheuse qui se déroule sur quatre années de recherches auprès d'un groupe de ce que l'auteure appelle des "zonards" terme moins connoté selon elle. L'accent est mis sur les intéractions au sein du groupe mais également entre les sujets et les riverains et les travaileurs sociaux et les représentations qui en sont faites, ainsi que les réactions des zonards face à ces représentations. L'auteure étudie la manière d'entrer dans "la Zone", ses rites de passages et les différentes manières d'en sortir qui sont au nombre de quatre : le retour à la norme, le Travelling, l'errance institutionnelle ou la mort. C'est également tout un système de représentations qui est mis au jour à travers cette enquête de terrain. On y découvre un monde possédant sa propre culture, son système de valeurs, communautaire, organisé selon des règles et des rites. Le lecteur est plongé dans le quotidien de cette bande de zonards marquée par la violence, la prise de psychotropes et les teufs. Cet univers qu'on imaginait destructuré se révèle être organisé par des règles et des normes selon une idéologie anarcho-primitiviste contestataire, proche d'une tribu, à laquelle sont attachés des idéaux de sous-consommation et de solidarité. À cette culture alternative s'ajoutent mythes et croyances faits de musique tekno et de complotisme. Derrière son anticonformisme apparent, cette communauté se révèle être très coercitive à l'image des solidarités traditionnelles et le machisme y est également très présent. 

     Le livre se présente sous la forme d'un récit, le récit d'une rencontre avec une population méconnue, y compris des services sociaux, le rendant tout public, tout en y mélant la rigueur scientifique qu'on attend de ce type d'ouvrages. On retrouve les notions développées par l'illustre école de Chicago tout en balayant les concepts développés par la sociologie depuis ses débuts. L'ouvrage est donc une excellente entrée en matière pour celui qui souhaite s'intéresser à la sociologie, qu'il soit étudiant ou non, ou simplement intrigué par le phénomène zonard. 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:48

Genre : bande dessinée

Auteurs : Michael Goodwin, Dan E. Burr (illustrations)

Economix

Résumé : Ce livre rédigé sous la forme d'une bande dessinée qui rend sa compréhension accessible à tous et ludique vous aidera à connaître tout ce dont vous avez besoin pour comprendre le monde de l'économie d'aujourd'hui. Des débuts du capitalisme en passant par Adam Smith, David Ricardo, à John Maynard Keynes et bien sûr, Karl Marx, cette bande dessinée vous exposera les principaux courants économiques comme le libéralisme, le socialisme, le keynésianisme ou encore le néolibéralisme à travers l'histoire d'avant la Révolution Française jusqu'à aujourd'hui.

Nous apercevons à travers cet ouvrage la manière dont la finance est arrivée au pouvoir et s'est peu à peu substituée à l'Etat. En plus d'être une excellente introduction à l'économie, il est idéal pour comprendre facilement le contexte économique dans lequel nous vivons. Il représente donc un excellent moyen de comprendre les origines de la crise dans sa globalité.

 

 

 

S'instruire c'est résister.

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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 12:20

Genre : absurde, nouveau roman

Auteur : Albert Camus

http://lacritiquante.files.wordpress.com/2013/03/camus.gif

Résumé : Le roman met en scène un personnage-narrateur nommé Meursault, vivant à Alger en Algérie française. Le roman est découpé en deux parties.

Meursault reçoit un télégramme lui annonçant lui la mort de sa mère. Durant les funérailles il n'exprime aucun chagrin

Après l'enterrement, Meursault décide d'aller nager, et fait la rencontre de Marie, une ancienne de ses collègues avec qui il va au cinéma puis passe la nuit. Le lendemain matin, son voisin, Raymond Sintès, un proxénète notoire, lui demande de l'aider à écrire une lettre pour dénigrer sa maîtresse dont il craint les représailles du frère. Meursault accepte. La semaine suivante, Raymond frappe et injurie sa maitresse dans son appartement. La police intervient et convoque Raymond au commissariat. Celui-ci utilise Meursault comme témoin de moralité. En sortant, il l'invite, lui et Marie, à déjeuner le dimanche suivant à un cabanon au bord de la mer, qui appartient à un de ses amis, Masson.

Dans l'après-midi, Meursault, Raymond et Masson se promènent sur la plage et croisent un groupe d'Arabes, dont le frère de la maitresse de Raymond fait partie. Une bagarre éclate, Meursault convainc Raymond de lui donner son révolver pour éviter qu'il ne blaisse quelqu'un. Plus tard, seul sur la plage accablée de chaleur et de soleil, il rencontre à nouveau l’un des Arabes, qui, à sa vue, sort un couteau. Meursault, ébloui par le reflet du soleil sur la lame, se crispe sur le revolver dans sa poche, le tuant d'une seule balle. Sans raison particulière, il tire quatre autres coups de feu sur le corps (ce qui lui sera reproché lors de son procès, excluant la légitime défense et l'homicide involontaire). Fin de la première partie.

Dans la seconde moitié du roman, Meursault est arrêté et questionné. Ses propos sincères et naïfs mettent son avocat mal à l'aise. Il ne manifeste aucun regret. Lors du procès, on l'interroge davantage sur son comportement lors de l'enterrement de sa mère que sur le meurtre. Meursault se sent exclu du procès. Il dit avoir commis son acte à cause du soleil, ce qui déclenche l'hilarité de l'audience. La sentence tombe : il est condamné à la guillotine. Meursault voit l'aumônier, mais quand celui-ci lui dit qu'il priera pour lui, il déclenche sa colère.

Avant son départ, Meursault finit par trouver la paix dans la sérénité de la nuit.

 

Le personnage

Meursaul est un personnage difficile à cerner dont la personnalité n'est pas clairement définie. Il ne donne pas d'indications sur ses sentiments. Il fait peu de commentaire à la réception du télégramme lui annonçant la mort de sa mère : "cela ne veut rien dire". Il fait un écit rétrospectif depuis sa prison. Meursault est un personnage étrange, étranger au monde des hommes, à leur justice bien qu'il l'accepte, étranger à Dieu et en communion avec la nature. Il va souvent à la mer. C'est d'ailleurs là qu'il retourne après l'enterrement de sa mère. On peut voir ici un jeu de mot mer/mère indicant qu'après l'avoir enterrée il retourne à elle en allant se baigner. Meursault est étranger à la justice des hommes, mais fait tout de même la différence entre le bien et le mal, puisqu'il admet que Céleste valait mieux que Raymon le proxénète lorsqu'il se demande "Qu'importait que Raymon fût mon copain autant que Céleste qui valait mieux que lui?". Meursault est honnête et sincère dans le sens où il ne dit pas plus que ce qui est contrairement à Salamano qui ajoute à toutes ces phrases "et je dirais plus" sans que cela n'apporte quoi que ce soit au sens de sa phrase. Il refuse d'exagérer ses sentiments. Il serait incorrect de voir chez Meursault de la dignité dans le sens où il parvient à dominer ses émotions, car quand l'avocat lui demande "s'il pouvait dire que ce jour là (il) avait dominé (ses) sentiments naturels" il répond "non, parce que c'est faux". Meursault pose un regard détaché sur la vie, tout lui est égal, les expressions "cela m'était égal" et "cela n'a pas d'importance" reviennent souvent. Il est dépourvu d'ambition. Lorsque son patron lui propose une promotion à Paris il déclin sous prétexte "qu'on ne change jamais de vie et que toutes se valent". Cette vision de la vie porte sur l'existencialisme, idée selon laquelle la vie n'a pas de sens. D'ailleurs il ne croit pas en Dieu, puisque cette façon de voir la vie exclut n'aturellement l'existence de Dieu. 

 

Le jugement

La personnalité étrange de Meursault va amener le tribunal à une erreur judiciaire à cause du procureur et de l'avocat chargé de le défendre qui s'avère incompétent "Mais il m'a semblé qu'il avais beaucoup moins de talent que le procureur". Meursault renonce à s'expliquer sur les raisons qui l'ont poussé à tirer, par paresse et car il n'aime pas dire plus que ce qui est, contrairement à à Salamano qui ajoute "et je dirais plus" à chacune de ses phrases. Cette caractéristique lui jouera un mauvais tour, puisque son économie des mots et l'importance qu'il leur accorde qui fait qu'il n'en use pas à tort et à travers, fera dire au procureur "il sait répondre. Il connaît la valeur des mots" et s'en servira contre lui pour prouver que Meursault est intelligent et qu'il a agit en connaissance de cause. Quand on lui demande les motifs de son geste, tout ce qu'il trouve à répondre, c'est "c'est à cause du soleil". Meursault est jugé par rapport à la manière dont il a enterré sa mère. Il dit à Marie lorsqu'il le lui annonce ce n'est pas ma faute". Pourtant, il est accusé "d'avoir enterré sa mère avec un coeur de criminel". Meursault n'exprime aucun regret du fait qu'il se considère comme un élément du cosmos, un engrenage d'un évènement tragique qui commence à partir du soleil jusqu'à sa main, cette dernière lui étant étrangère. Au long du roman, la phrase "ce n'est pas ma faute" reviendra souvent. Il est possible d'établir une relation entre l'évènement dramatique et l'enterrement de la mère à la lecture de la phrase "C'était le même soleil que le jour où j'avais enterré maman" en voyant chez Meursault une manière inconsciente de déverser son chagrin, une forme de suicide "comme quatre coups brefs qu('il) tirai(t) sur la porte du malheur". 

 

L'étranger

Meursault est un être étranger à la société des hommes, à leur justice, à Dieu. Meursault est un être primitif, en harmonie avec la nature : "de l'éprouver si pareil à moi (le monde)". C'est la raison pour laquelle il se considère comme un élément du cosmos, il est dans son élément quand il est dans la mer. C'est quand il se révolte contre l'aumônier qu'il assume pleinement son statut "d'étranger". Cette révolte agit sur lui comme une catharcis. En se révoltant  ainsi contre l'aumônier, il se révolte contre ceux qui veulent lui faire renoncer à son statut d'étranger, mais pas contre le système qui constitue selon lui l'ordre du monde. D'ailleurs, il espère "qu'il y ait beaucoup de spectateurs le jour de (son) exécution et qu'ils (l') accueillent avec des cris de haine." Cette étrangeté fait de Meursault un représentant de l'Absurde dans le sens où ses valeurs son jugées contraires à celles de la société : son honnêteté fait de lui un criminel aux yeux de la société dont il est la victime. Ses qualités se retournent contre lui. L'importance qu'il porte au langage le fera juger comme un homme intelligent ayant agit en toute connaissance de cause, ce que ne manquera pas de remarquer Meursault lors du procès qui il pensera "Mais je ne comprenais pas bien comment les qualités d'un homme ordinaire pouvaient devenir des charges écrasantes contre un coupable. À l'image du personnage de Bérenger dans Rhinocéros, et un peu à l'inverse, il se fait une inversion des valeurs entre les qualités de Meursault qui deviennent des défauts, tout comme chez Bérenger, ses défauts feront de lui le dernier représentant de la race humaine quand tous les autres se seront laissés allés à la sauvagerie. Sa pauvreté (on sait qu'il vit dans une chambre) contribue à faire de lui une victime de la société. Meursault est un martyr dans le sens où il accepte de mourrir pour la vérité, vérité qui ne consiste pas à ne pas mentir, mais qui consiste à ne pas dire plus que ce qui est, dans un monde où l'on a l'habitude de dire ce que l'on attend de nous.  Son point de vue existencialiste sur la vie nous ramène à l'Absurde car Meursault est le seul a assumer pleinement que la vie n'a pas de sens. 

La narration

Le style narratif est simple, Il alterne entre des passages très sobres et de passages emprunts de poésie "À travers les lignes de cyprès qui menaient aux collines près du ciel, cette terre rousse et verte, ces maisons rares et bien dessinées, je comprenais maman". Le narrateur s'exprime au passé composé. C'est une sorte de récit rétrospectif que Meursault vit au présent. Les paroles sont rapportées au discours indirect par Meursault lui-même, signe qu'il se fait le récit à lui-même, mais aussi au lecteur, comme on peut le voir au début du chapitre II de la deuxième partie : "Il y a des choses dont je n'ai jamais aimé parlé (...)".

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 14:07

Le soleil brûlait un monde aux contrastes chauds de noir et de blanc, le soleil était blanc, le ciel noir, le sol inégal, blanc avec des ombres noires. L'odeur vive et douce du Soleil sur chaque centimètre carré de métal qui y était exposé contrastait avec l'insipidié morbide et furtive de la face opposée.

Il leva la main et la regarda fixement, comptant ses doigts. Chaud-chaud-en tournant, disposant ses doigts, un par un dans l'ombre des précédents ; la chaleur sévanouissait lentement et ce changement tactile lui laissait ressentir le vide si propre et confortable.

Pas le vide total toutefois. Il tendit ses deux bras et les leva au dessus de sa tête, et les points sensibles de ses poignets décelèrent les vapeurs - la pointe d'étain et de plomb dans le mercure saturé. Il avança lentement un pied dans la poussière épaisse et craquante, ressentant les changements comme une douce symphonie un peu cacophonique.

Et par-dessus tout le Soleil. Il le regarda, là-bas, grand, gros, brillant et chaud et partagea sa joie. Il vit les protubérances s'élancer lentement à partir de la couronne solaire et écouta les craquements qu'elles produisaient ; il écouta les autres bruits joyeux sur sa large face. Quand il obscurcit la lumière du fond, le rouge des traînées d'hydrogène éclata en un contralto moelleux, suivi par la basse grave des taches au milieu  du sifflement en sourdine des facules mouvantes, et la mélopée passagère d'une flamme, le tic-tac, pareil à celui des balles de ping-pong, des rayons gamma et des particules cosmiques, et par-dessus tout cela dans chaque direction, faiblissant et toujours renouvelé de la substance du Soleil qui s'élançait et reculait sans fin dans un vent cosmique qui soufflait et le baignait de gloire.

Il sauta et séleva lentement dans l'air avec un sentiment de liberté qu'il n'avait jamais ressenti, il sauta de nouveau après être retombé, et courut, et sauta, et courut encore, son corps répondant parfaitement à ce monde glorieux, ce paradis dans lequel il se trouvait à présent. Si longtemps étranger si perdu... au paradis enfin.http://astromaniacs.pagesperso-orange.fr/images/photo%20des%20plan%E8tes/mercure%20surf%20sol.jpg

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16 août 2013 5 16 /08 /août /2013 13:06

"C'était une chose navrante de voir ce pauvre enfant grelottant l'hiver sous de vieilles loques de toile trouée, balayer la rue avant le jour avec un énorme balai dans ses petites mains rouges une larme dans ses grands yeux. Dans le pays on l'appelait l'Alouette. Le peuple s'était plu à donner ce nom à ce petit être pas plus gros qu'un oiseau, tremblant, effarouché et frissonnant, éveillé le premier chaque matin dans le village, toujours dans la rue ou dans les champs avant l'aube. Seulement la pauvre Alouette ne chantait jamais."

 

                                                                   Victor Hugo "Les Misérables"

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 13:29

"Il se remit en route en jetant un oeil alentour : mais il ne vit même pas l'ombre d'un bûcheron. Il passa une nouvelle crête et se retrouva face à une cascade qui se jetait d'une haute fallaise, tel un ruban de soie blanche. Dans un bruit infernal, elle se fracassait sur les rochers aux formes d'animaux légendaires en faisant gicler d'innombrables gouttes d'eau qui éclaboussaient jusque très loin, au point de mouiller les chaussures et les chaussettes de Ji Guangjie, avant de poursuivre sa route en serpentant jusqu'à un torrent très large et très profond, où l'eau déferlait comme s'il s'agissait du Fleuve Jaune ou du Fleuve Bleu. En levant la tête, on pouvait également apercevoir trois grands caractères gravés sur un rocher culminant : "Source où on défait les épées"."

 

                                                          Extrait de "Tigre et Dragon - La vengeance de Petite Grue"

                                                                                                                                           Wang Du Lu

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 16:00

Auteur : Jérôme Duhamel

Genre : divertissement

9782226109743 1 75

Des perles d'élèves, mais aussi de leurs parents et des profs ont été collectées de l'école primaire au lycée par les professeurs et rassemblées dans cet ouvrage, classées selon différents thèmes. Les mathématiques, l'Histoire, la géographie, le français et même le sport y passent. Maladresses, bourdes et âneries, les élèves semblent parfois se moquer de leurs professeur, tant les réponses semblent absurdes. Plus de 1200 perles ont ainsi été collectées pour le plus grand plaisir de vos zygomatiques. éclats de rire garantis!

C'est quoi l'école?

"La drogue est interdite à l'école, sauf pour les professeurs".

"La journée de 35h ce sera pour les profs... Nous, on continuera à travailer 20h par jour".

"Le mercredi est un jour de congé en souvenir de tous les enfants morts à l'école".

"En France, les lycéens sont les victimes innocentes d'un emploi du temps trop chargé".

"Un professeur n'a pas le droit de frapper les élèves, sauf si ça lui fait du bien".

"La discipline consiste à faire tout ce qu'on veut sans se faire remarquer".

"Le Ministre de l'Education s'apelle Claude Allègre. Il a été nommé là parce qu'il joue au basket avec Jospin".

Histoire

"Les savants grecs comme Socrate habitaient dans des tonneaux appelés philosophie".

"Ce sont les Egyptiens qui ont inventé les premiers stylos pour écrire dans la pierre".

"Les esclaves des Romains étaient fabriqués en Afrique, mais n'étaient pas de très bonne qualité".

"Néron se servait des Chrétiens pour faire des lampes en leur mettant le feu".

"Jésus est le premier homme préhistorique qui ne descendait pas du singe".

"Moïse a écrit la Bible sur des grosses feuilles de papier en pierre".

"Allah a écrit le Coran pour que les Arabes puissent apprendre à lire".

"La catastrophe du vase de Soissons à innondé toute la Gaule".

"La lèpre était une maladie de Moyen-Age qui obligeait les gens à manger leurs mains".

"Le Grand Siècle fut un siècle beaucop plus long que tous les autres...".

Physique et chimie

"L'alcool permet de rendre l'eau potable".

"Les lunettes permettent de voir de près quand on est loin".

"Quand on fait bouillir du lait, le lait déborde parce que la casserole devient plus petite sous l'effet de la chaleur".

"Les alchimistes du Moyen-âgeessayaient de transformer de l'or en plomb, mais ils ont toujours échoué".

"Quand on peut faire brûler de l'eau c'est qu'il s'agit de pétrole".

"L'atome est formé de neutrons, de protons et d'électricitrons".

"Un litre d'eau à 20° plus un litre d'eau à 20° égalent deux litres d'eau à 40°".

Français

"Chateaubriand a écrit ses mémoires dans sa tombe".

"Les mots sont formés de petits signes appelés lettres qu'on envoie par la poste à sa grand-mère".

"Le verbe est un mot qui explique ce que font les gens . Exemple : Des nuages dans le ciel".

"Quand deux verbes se suivent, le deuxième  se met à l'infinitif. Exemple : Ma sœur s'est coucher".

"La Fontaine a écrit les fables de multiplication".

"C'est Pierre Perret qui a écrit les fables de La Fontaine".

"Jean-Paul Sartre est un philosophe qui a inventé l'Enfer".

"Beaudelaire a fait un scandale en écrivant "Les fleurs du mâle".

La lecture permet à l'Homme de devenir myope".

Ajourd'hui, on a plus besoin d'écrivains puisqu'il ya Internet"

Les sciences naturelles

"Le pain de seigle est fabriqué avec des huîtres"

"L'artichaut est décoré de jolis poils blonds plantés dans son derrière"

"Il faut couper les pieds des champignons si on veut les retrouver à la même place l'année prochaine".

"Le mammouth est un magasin de l'époque des dinosaures".

"Le lapin peut se reproduire des millions de fois en une heure".

"Quand on s'est fait piquer par une guêpe, il faut demander à quelqu'un de vous sucer le dard".

"Quand c'est l'époque de la mue, le serpent perd toutes ses plumes".

"Les éléphants élèvent leurs petits à coup de trompe dans la gueule".

"Le chat a des pattes retractiles. C'est-à-dire qu'il peut les rentrer dans son corps".

"L'amour est un organe qui permet au cœur de battre".

La géographie

"La latitude est la distance angulaire d'un point par rapport à l'équateur. La longitude, c'est exactement le contraire"

"Quand le Soleil disparaît à l'horizon, l'Est se jette dans l'Ouest"

"Les Alpes sont le plus gros producteur d'avalanches en France"

"Les Basques mettent des bérets pour faire croire qu'ils sont français".                        

"Ils n'y a pas d'abres dans le désert parce qu'on n'arrive pas à y faire pousser de l'eau"

"La France compte 60 millions d'habitants au km carré"

Sport

"L'éducation fizique est bon pour le cor".

"Les filles n'ont pas le droit de faire des altères pour ne pas se décrocher les seins"

"En judo, on a la ceinture orange quand on est deuxième âne"

instruction civique et économie

"L'insécuritée est surtout cultivée en banlieue"

"Un orphelin c'est un enfant qui aime ses parents parce qu'ils sont morts"

"Les élections permettent de voter pour les dépués même s'ils sont un peu cons..."

"Avec la nouvelle loi, les ouvriers vont pouvoir travailler 35h par jour".

"Des millions de Français exercent le beau métier de chômeur".

"Le République est une et indélébile".

Le bêtisier des professeurs

"L'entrée du vestiaire des filles est réservée au filles de ce sexe"

"L'élève sera donc exclu. Motif : exclusion".

"Ce professeur a été agressé verbalement à coup de pierres".

"Votre fils prétend avoir copié "un peu" sur son voisin... Son voisin s'appelle donc Victor Hugo et s'est fait plagier quatre pages par votre fils!"

"L'élève se disant victcime de "sévices graves" a juste été caressé par une bonne paire de giffles".

"Tout certificat justifiant une absence pour raison médicale devra être remis avant la maladie"

Les parents écrivent aux profs

"Etant douloureuse de la règle, ma fille n'a pas pu apprendre sa leçon".

"On ne peut même pas compter sur vous pour leur apprendre à compter".

"Le médecin scolaire m'a dit que Karine devait porter des lunettes. Il est aveugle ou quoi : Elle en porte déjà !"

"Malgré qu'il est malade, je vous renvoie mon fils à l'école où il sera mieux pour se reposer".

"Ne touchez plus à ma fille, il y a déjà son père pour ça".

"Si mon fils est absent c'est surtout parce qu'il n'est pas là, vous vous en doutez bien".

"Occupez-vous des drogués de votre collège au lieu de toujours punir mon fils qui a même arrêté de boire".

"Merci donc de faire le nécessaire pour que le cartable de Gaëlle ne pèse pas plus de cinquant kilos".


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6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 15:37

Auteur : multiples

Genre : bande dessinée, monographie

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Ce livre retrace en bandes dessinées la carrière des Rolling Stones de la formation du groupe jusqu'à aujourd'hui. Chaque chapitre commence par une double page de texte le résumant agrémentée de citations suivie d'une bande dessinée faite par un dessinateur différent, ce qui offre une variété graphique assez plaisante. Des chapitres entièrement consacrés à chaque musicien, d'autres à la musicalité du groupe. On y découvre notamment la technique de jeu de Keith Richards et même l'origine du nom du groupe.

Livre à lire si on veut se faire une culture musicale rock, surtout si on est novice. Trouvable à la fnac pour 25€.

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:45

Auteur : Amélie Nothomb

Genre : autobiographie fictive

 

Métaphysique des tubes

 

Résumé :

 

Dieu est une petite fille née à l'âge de deux ans et demi dans une province du Japon : le Kansaï après avoir été un légume. Du stade de légume, elle passe à celui de monstre qui hurle à la moindre contrariété. Grâce d'un remède de sa grand-mère, elle s'élève au rang de Dieu et asseoit son pouvoir sur la maisonnée, y compris les fleurs du jardin. Du moins... c'est comme cela qu'elle voit les choses...

Amélie Nothomb nous plonge dans l'Univers des tout petits, leurs pensées, leurs premières expériences, leurs premiers mots... Elle nous livre ici des réflexions sur le pouvoir des mots et la découverte du monde à travers les yeux de l'enfant qu'elle était.

 

Explication du titre

 

La métaphysique, composé du préfixe méta- qui signifie au delà et du radical et du radical "physique", désignant la nature, qualifie ce qui est au delà de la physique, qui ne peut pas être expliqué par elle, ce qui est abstrait, philosophique.

Les tubes sont ici les bébés, pourvus uniquement des fonctions végétatives telles que manger et digérer.

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 09:47

Des fleurs pour Algernon

 

Auteur : Daniel Keyes

Genre : psychologique dans un cadre de science-fiction

 

Des fleurs pour Algernon

 

 

         Algernon est une souris de laboratoire qui a subi une opération visant à décupler son intelligence. Encouragés par leur réussite, les chercheurs Nemur et Strauss décident d'appliquer leur methode à l'être humain. Ils choisissent un arriéré mental motivé du nom de Charlie Gordon. Au bout de quelques mois, Algernon adopte un étrange comportement, son intelligence décline. Commence alors pour Charlie l'étrange aventure d'un homme dont l'intelligence a été décuplée  qui voit ses capacités mentales décliner jusqu'à la débilité.

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