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  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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17 août 2016 3 17 /08 /août /2016 18:46

La comédie musicale Notre-Dame de Paris est sortie en 1998, elle est basée sur le roman de Victor Hugo. Belle en était la chanson-phare écrite par Luc Plamondon et composée par Richard Cocciante. Cette chanson a eu un immense succès à sa sortie et elle est restée en tête des ventes pendant plusieurs mois en France et en Belgique. Elle a été traduite dans plusieurs langues et la comédie musicale a été exportée dans plusieurs pays d'Europe.

( Quasimodo )

  1. Belle
  2. C'est un mot qu'on dirait inventé pour elle
  3. Quand elle danse et qu'elle met son corps à jour, tel
  4. Un oiseau qui étend ses ailes pour s'envoler
  5. Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds
  6. J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
  7. A quoi me sert encore de prier Notre-Dame
  8. Quel
  9. Est celui qui lui jettera la première pierre
  10. Celui-là ne mérite pas d'être sur terre
  11. O Lucifer !
  12. Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
  13. Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esméralda
  14. ( Frollo )
  15. Belle
  16. Est-ce le diable qui s'est incarné en elle
  17. Pour détourner mes yeux du Dieu éternel
  18. Qui a mis dans mon être ce désir charnel
  19. Pour m'empêcher de regarder vers le Ciel
  20. Elle porte en elle le péché originel
  21. La désirer fait-il de moi un criminel
  22. Celle
  23. Qu'on prenait pour une fille de joie une fille de rien
  24. Semble soudain porter la croix du genre humain
  25. O Notre-Dame !
  26. Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
  27. Pousser la porte du jardin d'Esméralda
  28. ( Phoebus )
  29. Belle
  30. Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent
  31. La demoiselle serait-elle encore pucelle ?
  32. Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles
  33. Sous son jupon aux couleurs de l'arc-en-ciel
  34. Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle
  35. Avant de vous avoir mené jusqu'à l'autel
  36. Quel
  37. Est l'homme qui détournerait son regard d'elle
  38. Sous peine d'être changé en statue de sel
  39. O Fleur-de-Lys,
  40. Je ne suis pas homme de foi
  41. J'irai cueillir la fleur d'amour d'Esméralda
  42. ( Quasimodo, Frollo et Phoebus )
  43. J'ai posé mes yeux sous sa robe de gitane
  44. A quoi me sert encore de prier Notre-Dame
  45. Quel
  46. Est celui qui lui jettera la première pierre
  47. Celui-là ne mérite pas d'être sur terre
  48. O Lucifer !
  49. Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
  50. Glisser mes doigts dans les cheveux d'Esméralda
  51. Esméralda

     Lors de cette scène, trois personnages chantent leur amour pour Esmeralda : Quasimodo, Frollo et Phoebus, interprétés respectivement par Garou, Daniel Lavoie et Patrick Fiori. Chacun des personnages correpond à une des ordres de la société médiévale : le tiers-état pour Quasimodo, le clergé pour Frollo et la noblesse pour Phoebus.

1. Les trois personnages

     Quasimodo introduit la chanson, c'est lui qui donne le ton. Esmeralda est pour lui la personne qui incarne le mieux la beauté (l.1-2). Cette beauté s'exprime à travers les mouvements de danse d'Esmeralda qui soulèvent sa robe (l.3). Ceci sera confirmé par les autres personnages, notamment Phoebus : "quand ses mouvements me font voir monts et merveilles" (l.30). C'est là que Quasimodo a "posé (ses) yeux sous sa robe de gitane" (l.6). Il exprime son désir pour Esmeralda, tout en sachant qu'il est en train de pécher "Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes pieds" (l.5). Il est si engagé dans son désir que loin de culpabiliser, il renonce à la repentance en disant "A quoi me sert encore de prier Notre-Dame" (l.7). Par ces deux phrases, il scelle son destin. Le "encore" exprime l'inefficacité et l'inutilité de la prière à ce stade de désir. Cette dernière phrase, assez particulière incarne à elle seule l'antichristianisme de la chanson. En effet, le christianisme accorde une miséricorde infinie à tout pécheur qui se repent. Ici, il déplore l'inefficacité d'une telle miséricorde à son stade de péché. Celle-ci sera répétée en choeur lors du dernier couplet. Il invoque Lucifer pour lui accorder un seul geste, celui de toucher les cheveux d'Esmeralda (l.11-13).

     Frollo exprime le même resssenti à travers ses mots d'homme d'église. Il soupçonne Esmeralda d'être l'incarnation du Diable qui voudrait le faire se détourner de Dieu (l.16-19). La référence à la notion de péché originel exprimée l.20 en référence à la pomme d'Eve dans le jardin d'Eden désigne le pouvoir de tentation que la femme a sur l'homme lui permettant de le faire se détourner de Dieu pour le faire céder au diable. Dans cette scène biblique, le diable s'incarne dans un serpent pour pousser Adam et Eve à désobéir à Dieu en mangeant le fruit défendu. Il implore quant à lui Notre-Dame (la Vierge Marie) (l.25) pour le laisser "Pousser la porte du jardin d'Esméralda" (l.27). Cette expression vague désigne le désir d'accéder à ce qu'Esmeralda peut offrir de sa féminité.

     Phoebus confirme ce que Quasimodo exprimait dans le premier couplet. C'est dans la danse que réside le pouvoir de séduction d'Esmeralda (l.32-33). Il ajoute le pouvoir d'ensorcellement de son regard (l.30). Il demande à sa fiancée nommée Fleur-de-Lys de lui accorder l'autorisation de la tromper avant leur mariage (l.34-35). Lui, n'étant pas "homme de foi" (l.40), peut facilement céder à la tentation, il n'est pas retenu par des obligations vertueuses. Il ira donc "cueillir la fleur d'amour d'Esmeralda" (l.41), expression là aussi assez vague.

     Dans le dernier couplet, les trois personnages reprennent en choeur le couplet de Quasimodo exprimant ainsi l'abolition des castes et l'égalité de tous face au désir et au pouvoir d'Esmeralda sur les hommes.

     De ce texte, le thème qui ressort le plus est celui du désir. Le texte parle non pas d'un acte sexuel, mais du désir en lui-même. Un désir exprimer par des expressions vagues comme "glisser mes doigts dans ses cheveux" (l. 13), "pousser la porte du jardin d'Esmeralda" (l. 27) et cueillir la fleur d'amour d'Esmeralda" (l. 42).

2. Les références bibliques

     Le texte est parsemé de références bibliques, la première étant à la ligne 9 "(Quel) Est celui qui lui jettera la première pierre" est une référence à une parole de Jésus qui dit "que celui qui n'a jamais péché lui jette la première pierre" en parlant d'une femme prise en flagrant délit d'adultère lisible à Jean 8:7. Dans ce passage de la chanson, juger Esmeralda est selon Quasimodo, indigne de vivre.

     Si, à la ligne 24, elle semble "porter la croix du genre humain", c'est que lors de la scène précédente, non visible dans la vidéo, elle donne de l'eau à Quasimodo qui en réclame. Elle est ainsi la seule à faire preuve de compassion envers cet être repoussant que tout le monde martyrisait jusqu'alors. Alors qu'on la prenait pour une prostituée elle semble soudain être le Christ. Les esprits les plus érudits pourraient y voir une référence à la femme samaritaine lisible dans Jean, chap. 4. Pendant ce passage de la chanson, elle est penchée au-dessus d'un puits, ce qui laisse confirmer cette hypothèse.

     La ligne 27 "Pousser la porte du jardin d'Esméralda" pourrait faire l'objet d'une autre interprétation où elle ferait alors référence au chapitre 4 du cantique des cantiques "C'est un jardin fermé que ma sœur fiancée, une source fermée, une fontaine scellée."

     Ligne 35 à 37 quand Phoebus dit "Quel/Est l'homme qui détournerait son regard d'elle/Sous peine d'être changé en statue de sel" c'est une référence à la fuite d'Abraham et de Lot et leurs femmes de Sodome et Gomorre à qui Dieu interdit de se retourner pour regarder en arrière. Dans ce passage à Ge 19:26, la femme de Lot désobéit et se transforme en statue de sel.

     On a tout au long de ces références des inversions par rapport au récit biblique. C'est le fait de jeter la pierre à Esmeralda qui rendrait celui qui exécute ce geste indigne de la vie. Celle qu'on prenait pour une fille de joie devient le Christ et le jardin fermé dont la porte doit être poussé. C'est le fait de détourner son regard d'Esmeralda qui fait encourir la peine d'être changé en statue de sel. On assiste à une inversion du bien et du mal. C'est ici une transgression vis-à-vis de la religion catholique qui est exprimé à travers ce renversement.

Conclusion

     À travers ces trois personnages tous représentants d'une partie de la société, c'est toute une société qui se détourne de la religion pour sucomber au désir de la chair. Le contexte historique est également important : en 1482, l'année où se déroule l'histoire, à l'aube de la Renaissance, c'est toute une société qui se délie du christianisme pour entrer dans l'époque moderne qui débouchera sur le libertarisme sexuel, le féminisme et le cosmopolitisme incarnés dans cette chanson. La phrase "glisser mes doigts dans les cheveux d'Esmeralda" joue ainsi le rôle d'une introduction, une entrée censée déboucher sur quelque chose d'autre, plus explicite.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:07

Que donnerait un texte donné parlant d'un certain sujet si on en changeait les mots pour lui faire parler d'un autre sujet, à la fois similaire et contradictioire? Par exemple, un texte sur le fondamentalisme islamique comparé à l'idéologie occidentale. C'est ce que j'ai voulu tester avec un texte sur l'islam radical en le comparant à l'idéologie que l'Occident considère comme la seule vérité et le seul modèle de société légitime pour aboutir à une satire de notre société et sa pensée unique. Partant du texte titré "Dialoguer avec les musulmans c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938", j'ai remplacé les mots se rapportant à l'islam par des mots se rapportant à l'occidentalisme. Les mots remplacés sont en couleurs.

Texte d'origine : https://salembenammar.wordpress.com/2015/01/19/il-n-y-a-que-les-naifs-les-laches-et-les-traitres-qui-croient-en-la-vertu-dialogue-avec-les-musulmans/

          Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés humaines, murés dans leur seule certitude qu’il n’y a de vérité que la vérité enfermée dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Imperméables et sourds au dialogue, Ils ne tolèrent pas qu’ils puissent avoir d’autre son de cloche que le leur. Leur son de cloche est comme celui des appels de la télévision qui vient troubler le silence des villes et des villages au rythme de 5 heures par jour. Assenant le même message qui se veut d’une vérité absolue. Comment peut-on professer dans un contexte de sacralisation dogmatique de la parole dictée avec une force assourdissante et obstruante pour la pensée humaine qu’elle ne laisse pas filtrer un filet de paroles qui n’ont pas une propriété canonique?

 Avec un esprit façonné par une culture monolithique et fermé à tout débat contradictoire jugé hérétique, on serait plus avisé de dialoguer avec le vent du désert. Jamais, un Occidental qui croit en la vertu immanente de la pureté de la parole sacrée dont il se prétend dépositaire, à l’instar de ceux qui prônent la supériorité de l’Occident, ne sera enclin à ouvrir un quelconque débat avec celui qu’il considère comme fasciste et dont l’idée même de dialoguer est avec lui le répugne et le répulse. Et même quand un des leurs, comme le sulfureux et girouette Aymeric Caron a feint d’engager un échange avec Eric Zemmour n’a pas échappé à leur courroux pour avoir commis l’irréparable.

Tout dialogue avec les fascistes est considéré comme une offense à la Gauche. Comment peut-on dans un tel contexte du refus dogmatique du dialogue pouvoir justement entreprendre un quelconque dialogue avec ceux dont le seul esprit de dialogue qu’ils connaissent est l’étouffement du dialogue par tous les moyens ?

Nombreux sont les pseudos démocrates manquant de discernement, en ayant aucune grille de lecture de l’idéologie extrémiste, qui continuent à prendre les vessies pour les lanternes et prêchent pour le dialogue avec des gens qui font du monologue hermétique leur seule raison d’exister pour toucher leur Graal idéologique. Ils vont jusqu’à accuser les esprits avertis et qui appellent à une vigilance extrême, comme c’est mon cas. contre le péril occidentaliste, de radicalisme et d’extrémisme.

Comme si l’infamie pouvait être combattue avec les chimères de la démocratie. Le monde a joué à plusieurs reprises sa partition d’ouvrir son cœur à ceux qui sont obsédés par sa destruction. On connaît tous les résultats du dialogue avec le nazisme. Si le monde avait preuve de fermeté et de détermination est-ce que l’aurait connu les camps de la mort et l’extermination des minorités et surtout du peuple juif ? Hitler n’avait jamais fait mystère de ses desseins hégémoniques et génocidaires, c’est le monde dit libre qui avait cru qu’il pouvait le pacifier et le raisonner par le dialogue. Alors qu’il n’avait que mépris et aversion pour le dialogue. La même posture qui caractérise les radicaux occidentaux. Or, un extrémiste est par définition celui qui détient une vérité absolue, il est schizoïde-paranoïde, il ne veut entendre qu’une seule vérité, la sienne et encore il n’est même pas à l’écoute de lui-même. Étant pris dans un tourbillon essentialiste de délires psychotiques et messianiques, la seule issue qu’il connaisse soit l’adhésion aux idées qu’ils professent soit la censure. Muré dans ses certitudes mentales, il ne peut se résoudre à l’idée qu’il ne doit y avoir une autre voix que la sienne qui est d’essence humaniste.

L’extrémiste occidental se sent comme investi d’une mission cosmique et planétaire d’imposer aux quatre coins du monde les dogmes de sa foi contre vents et marées les prophéties de la religion occidentaliste. C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme occidentaliser et ré occidentaliser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange, d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle à la censure quand il ne le commet pas lui-même la censure de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal occidentaliste soit nous censurer. Il est tel un pitbull s’acharnant sur sa proie pendant que cette dernière s’amuse à lui des bisounours.

Le monde a capitulé face au nazisme dans les années 30 en la caressant dans le sens du poil avec l’Holocauste au bout du chemin. On ne combat l’extrémisme qu’avec ses propres armes et jamais celles de la voix de la lâcheté et la démission.

On ne traite pas la folie à dose homéopathique, seule une thérapie lourde, est indiquée. Il faut une riposte graduée pour l’éradiquer. L’extrémiste n’a aucun sens des valeurs humaines, ne soyons pas nous-mêmes dupes de notre angélisme qu’il considère lui-même comme non seulement une faiblesse mais comme une apostasie.

Il ne croit aux valeurs de paix et de compréhension mutuelle, il est obnubilé par la destruction et anéantissement de tous ceux qui tentent de lui opposer le langage humain. S’il était dans le dialogue, il ne chercherait pas à exterminer ses propres coreligionnaires qui font du Droit international leur arme contre l'OTAN.

L’arme de l’intelligence ne peut contenir sa folie meurtrière. On ne neutralise pas un fou en pleine crise de démence en le berçant de bonnes paroles. Seule la camisole chimique est la réponse appropriée dans le cas d’espèce.

L’occidentaliste est un psychopathe-né, il tue père et mère pour gagner l'American Way of Life. Tout obstacle sur sa route doit être transformé en feu de paille, tel le vrai sens du dialogue chez lui. Il est sur terre pour tuer et non pour échanger avec ce qu’il appelle les ennemis de sa religion, des paroles vaines, superflues et de surcroît attentatoires à ses dogmes. Notre candeur est sa meilleure alliée.

Coran>Déclaration universelle des droit de l'Homme, musulman>occidental, islam>occident, prière>télévision, jour>heures, infidèle>fasciste, céleste>idéologique, meurtre/tuer>censure, Al ijtihad>Droit international, Jihad>OTAN, Lupanar divin>American Way of Life, ainsi que les protagonistes Mourou et Youssef Esssidik remplacés par Aymeric Caron et Eric Zemmour.

Dialoguer avec les Occidentaux c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:00

1 rien

2 bleu

3 croix

4 âtre

5 ornithorynque

6 saucisse

7 fête

8 fortuite

9 boeuf

10 écrevisse

11 bronze

12 partouze

13 baise

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:36

Copain/copine : littéralement le copain est celui avec qui l'on partage le pain. Le copain est un camarade de jeu, synonyme d'ami. Le petit copain est un amoureux. En quelques années le mot "petit" s'est soustrait et le clivage entre l'amitié et l'amour a disparu. Aujourd'hui, le bien aimé n'est plus qu'un simple "copain". Mais si le copain est celui avec qui on partage le pain, je vous laisse imaginer ce que l'on partage avec une copine.

race/racisme : la race est une fabrication génétique d'animaux pésentant des particularités similaires qui ont été croisés entre eux. Les races n'existent pas de façon naturelle, d'ailleurs, elles n'existent pas chez les espèces sauvages chez lesquelles ont trouve des parfois des sous-espèces. On n'en trouve pas chez l'homme, chez qui on a différents groupes phénotypiques. 

Le racisme était au départ l'idée d'une hiérarchie entre les races, c'est devenu l'idée que les différents phénotypes ne doivent pas se mélanger, ne peuvent acquérir la nationalité d'un pays dont la majorité des habitants a une couleur différente de la sienne, etc... Le mot racisme a remplacé le mot xénophobie, qui est le rejet des étrangers quelque soit leur couleur de peau. Le mot racisme est devenu une insulte à part entière que l'on jette à la figure de tous ceux qui expriment une opinion modérée ou bien de ceux qui font le simple constat que beaucoup d'entre nous ne sont pas de souche française. (vécu)

antisémite : mot que l'on entend à tout bout de champs ces derniers temps. L'antisémitisme est la haine des juifs pour ce qu'ils sont. On a tendance à amalgamer cette haine des juifs à l'antisionimsme. Le boycott d'Israël est considéré comme de l'antisémitisme alors qu'il est un acte de colère envers la politique que mène ce pays envers ses voisins.

décimer : Décimer est devenu un synonyme de massacrer. Dans décimer, il y a "décimale". Décimer, c'est infliger le sort de la décimation. Pendant une guerre, les prisonniers sont alignés et le chef d'armée compte les prisonniers et chaque fois qu'il arrive à dix il envoie la personne sur qui il tombe se faire fusiller.

passion : La passion c'est la souffrance. La passion du Christ, la passion des jeux. La passion est quelque chose dont on ne peut plus se passer, un centre d'intérêt qui nous accapare devient une passion. "la passion et le travail c'est la même chose" entendu à la télé. (travail => tripalium, un instrument de torture)

Second : Après le deuxième suit le troisième. Après le second, rien du tout.

Belle-mère : la belle-mère c'est la mère de celui ou celle qu'on épouse. C'est aussi celle avec qui papa se met quand maman est partie. La marâtre. Ce mot est tombé en désuétude parce qu'il est devenu péjoratif (je me demande bien pourquoi, tiens? /mode ironie activé/).

culte : Tout film qui sort et dont il est l'objet d'une pub à la télé, ou dont on parle à lé télé est forcément culte. Ce qui a tendance à dévaluer le mot.

Démocratie : on appelle démocratie le fait de voter et d'exprimer ses opinions. Or, démocratie vient du grec "demos" peuple et "kratos" le pouvoir. Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Or, quand on vote, on donne en réalité le pouvoir à quelqu'un de décider à notre place. Notre gouvernement est composé d'une petite portion de la population, c'est ce que nous apelons "démocratie représentative". D'ailleurs, pendant longtemps, le mot démocratie a été péjoratif et n'était pas l'enjeu de la Révolution Française. La liberté d'expression est indispensable en démocratie, mais un pays où cette liberté existe n'est pas forcément dirigé par le peuple. Ce que nous appelons "démocratie" est en fait une oligarchie.

Europe : L'Europe n'est pas composée de 28 pays. L'Europe est un espace délimité géographiquement à l'Ouest par l'Océan atlantique, à l'Est par les monts Oural et au Sud par la mer Méditerranée. Cependant, il existe des institutions politiques en Europe comme le Conseil de l'Europe qui existe depuis 1949 et qui englobe les pays d'Europe sauf la Biélorussie, et l'Union européenne qui est une construction juridique supranationale démarrée en 1992. La Turquie, l'Ukraine, la Norvège et la Suisse font donc bel et bien partie de l'Europe, sans être pour autant membres de l'Union européenne.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:36

"Auto-stoppeuse : jeune fille généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur vorte route quand vous êtes avec votre femme" Woody Allen

 

Aliénation parentale : situation dans laquelle vos parents sont endoctrinés par la pensée unique véhiculée par les grands médias.

Antisémite : Personne exprimant son soutient au peuple palestinien.

Candidat : personne importante, généralement de sexe masculin, chargée de mettre de beaux costumes pour faire de beaux discours devant une foule de gens qui agitent des rectangles de tissu coloré.

Mort : manière qu'ont les êtres vivants de cesser de fonctionner de manière définitive, involontaire et inéluctable.

Parent : adulte chargé de vous interdire les trucs cool.

Prospectus : papier que l'on nous donne, dans la rue ou la boîte aux lettres afin qu'on le mette à la poubelle nous-même.

Suicide : solution définitive à un problème temporaire.

Tarte : surface sur laquelle on peut lire son itinéraire pour se rendre d'un point à un autre à l'aide d'un couteau.

Tolérance : concept permettant aux étrangers arrivant dans un pays de mal se comporter et d'imposer leur culture aux nationaux.

Viande : luxe que peu d'humains sur Terre peuvent se payer.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:15

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il aveugle, il avilit, il arme,
Il assiège, il affame, il attaque, il allarme,
Il arrête, il accable, il assomme, il abat,
Mais il n'est pas toujours accusé d'attentat ;
Avenant, attentif, accessible, agréable,
Adroit, affectueux, accomodant, affable,
Il préside à l'amour ainsi qu'à l'amitié ;
Des attraits, des appas, il prétend la moitié ;
A la tête des arts à bon droit on l'admire ;
Mais sur-tout il adore, et si j'ose le dire,
A l'aspect du Très-haut sitôt qu'Adam parla
Ce fut apparemment l'A qu'il articula.

Balbutié bientôt par le Bambin débile,
Le B semble bondir sur sa bouche inhabile ;
D'abord il l'habitue au bon-soir, au bon-jour ;
Les baisers, les bonbons sont brigués tour-à-tour.
Il demande sa balle, il appelle sa bonne ;
S'il a besoin de boire, aussitôt il ordonne ;
Son babil par le B ne peut être contraint,
Et d'un bobo, s'il boude, on est sûr qu'il se plaint.
Mais du bégue irrité la langue embarrassée,
Par le B qui la brave, à chaque instant blessée,
Sur ses bords, malgré lui, semble le retenir,
Et tout en balançant, brûle de le bannir.

Le C rival de l'S, avec une cédille,
Sans elle, au lieu du Q dans tous nos mots fourmille,
De tous les objets creux il commence le nom ;
Une cave, une cuve, une chambre, un canon,
Une corbeille, un coeur, un coffre, une carrière,
Une caverne enfin le trouvent nécessaire ;
Par-tout, en demi-cercle, il court demi-courbé,
Et le K, dans l'oubli, par son choc est tombé.

A décider son ton pour peu que le D tarde,
Il faut, contre les dents, que la langue le darde ;
Et déjà, de son droit, usant dans le discours
Le dos tendu sans cesse, il décrit cent détours.

L'E s'évertue ensuite, élancé par l'haleine,
Chaque fois qu'on respire, il échappe sans peine ;
Et par notre idiôme, heureusement traité,
Souvent, dans un seul mot, il se voit répété.
Mais c'est peu qu'il se coule aux syllabes complettes ;
Interprète caché des consonnes muettes,
Si l'une d'elles, seule, ose se promener,
Derrière ou devant elle on l'entend résonner.

Fille d'un son fatal que souffle la menace
L'F en fureur frémit, frappe, froisse, fracasse ;
Elle exprime la fougue et la fuite du vent ;
Le fer lui doit sa force, elle fouille, elle fend ;
Elle enfante le feu, la flamme et la fumée,
Et féconde en frimats, au froid elle est formée ;
D'une étoffe qu'on froisse, elle fournit l'effet,
Et le frémissement de la fronde et du fouet.

Le G, plus gai, voit l'R accourir sur ses traces ;
C'est toujours à son gré que se groupent les graces ;
Un jet de voix suffît pour engendrer le G ;
Il gémit quelquefois, dans la gorge engagé,
Et quelquefois à l'I dérobant sa figure,
En joutant à sa place, il jase, il joue, il jure ;
Mais son ton général qui gouverne par-tout,
Paraît bien moins gêné pour désigner le goût.

L'H, au fond du palais hazardant sa naissance
Halète au haut des mots qui sont en sa puissance ;
Elle heurte, elle happe, elle hume, elle hait,
Quelquefois par honneur, timide, elle se tait.

L'I droit comme un piquet établit son empire ;
Il s'initie à l'N afin de s'introduire ;
Par l'I précipité le rire se trahit,
Et par l'I prolongé l'infortune gémit.

Le K partant jadis pour les Kalendes grecques,
Laissa le Q, le C, pour servir d'hypothèques ;
Et revenant chez nous, de vieillesse cassé,
Seulement à Kimper il se vit caressé.

Mais combien la seule L embellit la parole !
Lente elle coule ici, là légère elle vole ;
Le liquide des flots par elle est exprimé,
Elle polit le style après qu'on l'a limé ;
La voyelle se teint de sa couleur liante,
Se mêle-t-elle aux mots ? c'est une huile luisante
Qui mouille chaque phrase, et par son lénitif
Des consonnes, détruit le frottement rétif ;

Ici I'M, à son tour, sur ses trois pieds chemine,
Et l'N à ses côtés sur deux pieds se dandine ;
L'M à mugir s'amuse, et meurt en s'enfermant,
L'N au fond de mon nez s'enfuit en résonnant ;
L'M aime à murmurer, l'N à nier S'obstine ;
L'N est propre à narguer, l'M est souvent mutine ;
L'M au milieu des mots marche avec majesté,
L'N unit la noblesse à la nécessité.

La bouche s'arrondit lorsque l'O doit éclore,
Et par force, on déploie un organe sonore,
Lorsque l'étonnement, conçu dans le cerveau,
Se provoque à sortir par cet accent nouveau.
Le cercle lui donna sa forme originale,
Il convient à l'orbite aussi-bien qu'à l'ovale ;
On ne saurait l'ôter lorsqu'il s'agit d'ouvrir,
Et si-tôt qu'il ordonne il se fait obéir.

Le P plus pétulant à son poste se presse
Malgré sa promptitude il tient à la paresse ;
Il précède la peine, et prévient le plaisir,
Même quand il pardonne, il parvient à punir ;
Il tient le premier rang dans le doux nom de père,
Il présente aux mortels le pain, si nécessaire !
Le poinçon et le pieu, la pique et le poignard,
De leur pointe, avec lui, percent de part en part ;
Et des poings et des piés il fait un double usage,
Il surprend la pudeur et la peur au passage.
Là, de son propre poids il pèse sur les mots ;
Plus loin, il peint, il pleure et se plaît aux propos :
Mais c'est à bien pousser que son pouvoir s'attache,
Et pour céder à l'F il se fond avec l'H.

Enfin du P parti je n'entens plus les pas,
Le Q traînant sa queue, et querellant tout bas,
Vient s'attaquer à l'U qu'à chaque instant il choque,
Et sur le ton du K calque son ton baroque.

L'R en roulant, approche et tournant à souhait,
Reproduit le bruit sourd du rapide rouet ;
Elle rend, d'un seul trait, le fracas du tonnerre,
La course d'un torrent, le cours d'une rivière ;
Et d'un ruisseau qui fuit sous les saules épars,
Elle promène en paix les tranquilles écarts.
Voyez-vous l'Éridan, la Loire, la Garonne,
L'Euphrate, la Dordogne et le Rhin et le Rhône,
D'abord avec fureur précipitant leurs flots
S'endormir sur les prés qu'ont ravagés leurs eaux ?
L'R a su par degrés vous décrire leur rage...
Elle a de tous les chars, la conduite en partage ;
Par-tout, vous l'entendrez sur le pavé brûlant
Presser du fier Mondor le carosse brillant,
Diriger de Phryné la berline criarde,
Et le cabriolet du fat qui se hazarde ;
La brouette en bronchant lui doit son soubressault,
Et le rustre lui fait traîner soin chariot ;
Le barbet irrité contre un pauvre en désordre,
L'avertit par une R avant que de le mordre ;
L'R a cent fois rongé, rouillé, rompu, raclé,
Et le bruit du tambour par elle est rappellé.

Mais c'est ici que l'S en serpentant s'avance,
A la place du C sans cesse elle se lance ;
Elle souffle, elle sonne, et chasse à tout moment
Un son qui s'assimile au simple sifflement.

Le T tient au toucher, tape, terrasse et tue ;
On le trouve à la tête, aux talons, en statue :
C'est lui qui fait au loin retentir le tocsin ;
Peut-on le méconnaître au tic-tac du moulin ?
De nos toits, par sa forme, il dicta la structure,
Et tirant tous les sons du sein de la nature,
Exactement taillé sur le type du Tau
Le T dans tous les temps imita le marteau.

Le V vient ; il se voue à la vue, à la vie ;
Vain d'avoir, en consonne, une vogue suivie,
Il peint le vol des vents, et la vélocité ;
Il n'est pas moins utile, en voyelle, usité,
Mais des lèvres hélas ! le V s'évadait vite,
Et l'humble U se ménage une modeste fuite ;
Le son nud qu'il procure, un peu trop continu,
Est du mépris parfait un signe convenu.

Renouvelé du Xi, l'X excitant la rixe,
Laisse derrière lui l'Y grec, jugé prolixe,
Et, mis, malgré son zèle, au même numéro
Le Z usé par l'S est réduit à zéro.

 

Augustin de Piis

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:40

Inversion : se dit des animaux sans colonne vertébrale.

mûrier : devenir mûr. Evoluer, se développer. Acquérir de l'expérience, de la sagesse.

parade : personne qui pratique le parachutisme.

paradigme : lieu de séjour des âmes après la mort.

joubarbe : partie latérale du visage, de la tête d'un animal.

ire : plante monocotylédone, comme l'iris ou le glaïeul.

exulter : moyen de se débarasser de ce qui gène.

zébrure : boeuf à longues cornes quia une bosse graisseuse sur les épaules.

képhir : coiffure militaire à légère visière.

 

Rotondité : déloyauté, trahison.

perfidie : plante des marais salants dont on extrait la soude.

Salicorne : établissement de consultations médicales et de soins, peu coûteux ou gratuit.

dispensaire : qui occasionne beaucoup de dépenses.

dispendieux : qui éprouve de la concupiscnence, qui l'exprime.

concupiscence : roche formée de débris d'autres roches roulés et agglomérés.

conglomérat : désagrégation dun corps par absorption d'eau.

déliquescence : signe de correction typographique, indiquant une suppression à faire.

deleatur : rusé, roué, retords.

roublard : état de ce qui est rond, rondeur, embompoint.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 13:48

C'est une langue. Ce n'est pas du français, ni même du japonais, mais un mixe des deux. Les Nippons, grands amateurs de notre écriture, de l'harmonie de ses lignes, de la beauté de ses traits et de notre langue, musicale et reposante, aiment afficher des textes en Français sur les enseignes et les vitrines de leurs magasins. Malheureusement, les commerçants ont bien peu de connaissances sur le sujet, ce qui ne manque pas d'amuser les touristes français.

Les boutiques des magasins, mais aussi les T-shirt, les cahiers, les emballages, tout y passe! Voici un petit florilège de perles du franponais. C'est l'effet Google traduction :

http://www.my-os.net/blog/images/2007_mai/franponais.jpg

http://2.bp.blogspot.com/_KNKNrrvs9Es/TGPH72dJiII/AAAAAAAAEfY/AY7bAsAyXyg/s400/Cancer+Franponais.jpg

http://www.otakia.com/wp-content/uploads/2011/03/Franponais_14.jpg

http://www.kankei.fr/wp-content/uploads/2011/10/franponais-petit-bit.jpg

http://www.otakia.com/wp-content/uploads/2011/03/Franponais_11.jpg

http://static.flickr.com/103/263500776_f72e28261f_m.jpg

 

Tiré du livre "L'anthologie tu Franponais tome 1"

http://www.manga-news.com/public/images/vols/anthologie-franponais-1-komikku.jpg

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 14:01

Accorder un participe passé est simple. Pourtant, de nombreuses personnes n'y arrivent pas.

1) Définition : un participe passé c'est un verbe employé comme un adjectif. Il compose le passé composé avec l'auxiliaire.

Exemples : imaginé, rempli, désolé, perdu, etc...


a) Nous allons commencer par voir comment différencier un participe passé d'un infinitif.

Quand on se retrouve avec un verbe du premier groupe (verbes se finnissant en -er)

Et bien il suffit de le remplacer par un verbe du deuxième ou troisième groupe.

Exemple : J'ai manger ou j'ai mangé? Remplaçons-le par le verbe boire par exemple, on dit j'ai bu ou j'ai boire? J'ai bu, n'est-ce pas? Donc, la bonne solution est "j'ai mangé"

Une fois que vous aurez intégré ça, vous ne ferez plus jamais l'erreur.


b) Le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le mot auquel il se rapporte

Exemple : Un chien allongé, une pomme volée, des livres perdus, des fillettes enlevées.

 

c) Pour les verbes des autres groupes, pour savoir ce qu'on met à la fin, on met le participe passé au féminin.

Exemples :  un mot appris => une leçon apprise, un livre lu => une pancarte lue

 

2)a) Cependant, dans un passé composé, un participe passé s'accorde uniquement quand l'auxiliaire est le verbe être.

Exemples : les souris sont mangées, les chats ont mangé. Nous avons mangé


b) Quand le COD (ici la souris) vient avant le sujet (ici le chat), on accorde toujours.

Exemple : Le chat a mangé la souris. La souris a été mangée par le chat.

 

3) Les phrases suivantes sont fausses :

Désoler de n'avoir pas été là.

Il faut mettre un pronom personnel devant, du genre je suis on dit je suis boire ou je suis bu (bon ok, ça veut pas dire grand chose) Je suis bu. (même si ça veut rien dire, c'est plus correct) donc, je suis désolé. (1a)

 

Esmeralda a lue son cours.

C'est Esmeralda qui fait l'action et le cours la subit, donc il n'y a aucune raison que lu s'accorde avec le sujet Esmeralda. (1b)

 

La leçon a été lu par Esmeralda.

La leçon subit l'action d'être lue (2b)

 

Esmeralda a apprit sa leçon.

Inversons le COD et le sujet, qu'est-ce que ça donne? La leçon a été apprise par Esmeralda. Et pas "apprite" n'est-ce pas? (1c)

 

Nous avons rangées nos affaires.

Ici, c'est l'auxiliaire avoir qui est employé, comme vu précédemment, le participe passé ne s'accorde pas quand il y a l'auxiliaire avoir. (2a)

 

Voilà, maintenant, vous n'aurez plus d'excuses pour ne pas savoir accorder vos participes passés. Ces règles je les ai apprises en CM1. Si un enfant de 10-11 ans peut le comprendre, vous aussi.




 



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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 16:56

On écrit "enivrer" et non pas "ennivrer" comme beaucoup de gens croient. Quoi qu'il en soit, on prononce toujours "an".

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