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  • : Tigre de Feu
  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:00

1 rien

2 bleu

3 croix

4 âtre

5 ornithorynque

6 saucisse

7 fête

8 fortuite

9 boeuf

10 écrevisse

11 bronze

12 partouze

13 baise

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 11:36

Copain/copine : littéralement le copain est celui avec qui l'on partage le pain. Le copain est un camarade de jeu, synonyme d'ami. Le petit copain est un amoureux. En quelques années le mot "petit" s'est soustrait et le clivage entre l'amitié et l'amour a disparu. Aujourd'hui, le bien aimé n'est plus qu'un simple "copain". Mais si le copain est celui avec qui on partage le pain, je vous laisse imaginer ce que l'on partage avec une copine.

race/racisme : la race est une fabrication génétique d'animaux pésentant des particularités similaires qui ont été croisés entre eux. Les races n'existent pas de façon naturelle, d'ailleurs, elles n'existent pas chez les espèces sauvages chez lesquelles ont trouve des parfois des sous-espèces. On n'en trouve pas chez l'homme, chez qui on a différents groupes phénotypiques. 

Le racisme était au départ l'idée d'une hiérarchie entre les races, c'est devenu l'idée que les différents phénotypes ne doivent pas se mélanger, ne peuvent acquérir la nationalité d'un pays dont la majorité des habitants a une couleur différente de la sienne, etc... Le mot racisme a remplacé le mot xénophobie, qui est le rejet des étrangers quelque soit leur couleur de peau. Le mot racisme est devenu une insulte à part entière que l'on jette à la figure de tous ceux qui expriment une opinion modérée ou bien de ceux qui font le simple constat que beaucoup d'entre nous ne sont pas de souche française. (vécu)

antisémite : mot que l'on entend à tout bout de champs ces derniers temps. L'antisémitisme est la haine des juifs pour ce qu'ils sont. On a tendance à amalgamer cette haine des juifs à l'antisionimsme. Le boycott d'Israël est considéré comme de l'antisémitisme alors qu'il est un acte de colère envers la politique que mène ce pays envers ses voisins.

décimer : Décimer est devenu un synonyme de massacrer. Dans décimer, il y a "décimale". Décimer, c'est infliger le sort de la décimation. Pendant une guerre, les prisonniers sont alignés et le chef d'armée compte les prisonniers et chaque fois qu'il arrive à dix il envoie la personne sur qui il tombe se faire fusiller.

passion : La passion c'est la souffrance. La passion du Christ, la passion des jeux. La passion est quelque chose dont on ne peut plus se passer, un centre d'intérêt qui nous accapare devient une passion. "la passion et le travail c'est la même chose" entendu à la télé. (travail => tripalium, un instrument de torture)

Second : Après le deuxième suit le troisième. Après le second, rien du tout.

Belle-mère : la belle-mère c'est la mère de celui ou celle qu'on épouse. C'est aussi celle avec qui papa se met quand maman est partie. La marâtre. Ce mot est tombé en désuétude parce qu'il est devenu péjoratif (je me demande bien pourquoi, tiens? /mode ironie activé/).

culte : Tout film qui sort et dont il est l'objet d'une pub à la télé, ou dont on parle à lé télé est forcément culte. Ce qui a tendance à dévaluer le mot.

Démocratie : on appelle démocratie le fait de voter et d'exprimer ses opinions. Or, démocratie vient du grec "demos" peuple et "kratos" le pouvoir. Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Or, quand on vote, on donne en réalité le pouvoir à quelqu'un de décider à notre place. Notre gouvernement est composé d'une petite portion de la population, c'est ce que nous apelons "démocratie représentative". D'ailleurs, pendant longtemps, le mot démocratie a été péjoratif et n'était pas l'enjeu de la Révolution Française. La liberté d'expression est indispensable en démocratie, mais un pays où cette liberté existe n'est pas forcément dirigé par le peuple. Ce que nous appelons "démocratie" est en fait une oligarchie.

Europe : L'Europe n'est pas composée de 28 pays. L'Europe est un espace délimité géographiquement à l'Ouest par l'Océan atlantique, à l'Est par les monts Oural et au Sud par la mer Méditerranée. Cependant, il existe des institutions politiques en Europe comme le Conseil de l'Europe qui existe depuis 1949 et qui englobe les pays d'Europe sauf la Biélorussie, et l'Union européenne qui est une construction juridique supranationale démarrée en 1992. La Turquie, l'Ukraine, la Norvège et la Suisse font donc bel et bien partie de l'Europe, sans être pour autant membres de l'Union européenne.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 19:36

"Auto-stoppeuse : jeune fille généralement jolie et court vêtue qui se trouve sur vorte route quand vous êtes avec votre femme" Woody Allen

 

Aliénation parentale : situation dans laquelle vos parents sont endoctrinés par la pensée unique véhiculée par les grands médias.

Antisémite : Personne exprimant son soutient au peuple palestinien.

Candidat : personne importante, généralement de sexe masculin, chargée de mettre de beaux costumes pour faire de beaux discours devant une foule de gens qui agitent des rectangles de tissu coloré.

Mort : manière qu'ont les êtres vivants de cesser de fonctionner de manière définitive, involontaire et inéluctable.

Parent : adulte chargé de vous interdire les trucs cool.

Prospectus : papier que l'on nous donne, dans la rue ou la boîte aux lettres afin qu'on le mette à la poubelle nous-même.

Suicide : solution définitive à un problème temporaire.

Tarte : surface sur laquelle on peut lire son itinéraire pour se rendre d'un point à un autre à l'aide d'un couteau.

Viande : luxe que peu d'humains sur Terre peuvent se payer.

 

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30 octobre 2013 3 30 /10 /octobre /2013 13:15

[...] A l'instant qu'on l'appelle, arrivant plein d'audace,
Au haut de l'alphabet l'A s'arroge sa place,
Alerte, agile, actif, avide d'apparat,
Tantôt, à tout hasard, il marche avec éclat ;
Tantôt d'un accent grave acceptant des entraves,
Il a dans son pas lent l'allure des esclaves,
A s'adonner au mal quand il est résolu,
Avide, atroce, affreux, arrogant, absolu,
Il attroupe, il aveugle, il avilit, il arme,
Il assiège, il affame, il attaque, il allarme,
Il arrête, il accable, il assomme, il abat,
Mais il n'est pas toujours accusé d'attentat ;
Avenant, attentif, accessible, agréable,
Adroit, affectueux, accomodant, affable,
Il préside à l'amour ainsi qu'à l'amitié ;
Des attraits, des appas, il prétend la moitié ;
A la tête des arts à bon droit on l'admire ;
Mais sur-tout il adore, et si j'ose le dire,
A l'aspect du Très-haut sitôt qu'Adam parla
Ce fut apparemment l'A qu'il articula.

Balbutié bientôt par le Bambin débile,
Le B semble bondir sur sa bouche inhabile ;
D'abord il l'habitue au bon-soir, au bon-jour ;
Les baisers, les bonbons sont brigués tour-à-tour.
Il demande sa balle, il appelle sa bonne ;
S'il a besoin de boire, aussitôt il ordonne ;
Son babil par le B ne peut être contraint,
Et d'un bobo, s'il boude, on est sûr qu'il se plaint.
Mais du bégue irrité la langue embarrassée,
Par le B qui la brave, à chaque instant blessée,
Sur ses bords, malgré lui, semble le retenir,
Et tout en balançant, brûle de le bannir.

Le C rival de l'S, avec une cédille,
Sans elle, au lieu du Q dans tous nos mots fourmille,
De tous les objets creux il commence le nom ;
Une cave, une cuve, une chambre, un canon,
Une corbeille, un coeur, un coffre, une carrière,
Une caverne enfin le trouvent nécessaire ;
Par-tout, en demi-cercle, il court demi-courbé,
Et le K, dans l'oubli, par son choc est tombé.

A décider son ton pour peu que le D tarde,
Il faut, contre les dents, que la langue le darde ;
Et déjà, de son droit, usant dans le discours
Le dos tendu sans cesse, il décrit cent détours.

L'E s'évertue ensuite, élancé par l'haleine,
Chaque fois qu'on respire, il échappe sans peine ;
Et par notre idiôme, heureusement traité,
Souvent, dans un seul mot, il se voit répété.
Mais c'est peu qu'il se coule aux syllabes complettes ;
Interprète caché des consonnes muettes,
Si l'une d'elles, seule, ose se promener,
Derrière ou devant elle on l'entend résonner.

Fille d'un son fatal que souffle la menace
L'F en fureur frémit, frappe, froisse, fracasse ;
Elle exprime la fougue et la fuite du vent ;
Le fer lui doit sa force, elle fouille, elle fend ;
Elle enfante le feu, la flamme et la fumée,
Et féconde en frimats, au froid elle est formée ;
D'une étoffe qu'on froisse, elle fournit l'effet,
Et le frémissement de la fronde et du fouet.

Le G, plus gai, voit l'R accourir sur ses traces ;
C'est toujours à son gré que se groupent les graces ;
Un jet de voix suffît pour engendrer le G ;
Il gémit quelquefois, dans la gorge engagé,
Et quelquefois à l'I dérobant sa figure,
En joutant à sa place, il jase, il joue, il jure ;
Mais son ton général qui gouverne par-tout,
Paraît bien moins gêné pour désigner le goût.

L'H, au fond du palais hazardant sa naissance
Halète au haut des mots qui sont en sa puissance ;
Elle heurte, elle happe, elle hume, elle hait,
Quelquefois par honneur, timide, elle se tait.

L'I droit comme un piquet établit son empire ;
Il s'initie à l'N afin de s'introduire ;
Par l'I précipité le rire se trahit,
Et par l'I prolongé l'infortune gémit.

Le K partant jadis pour les Kalendes grecques,
Laissa le Q, le C, pour servir d'hypothèques ;
Et revenant chez nous, de vieillesse cassé,
Seulement à Kimper il se vit caressé.

Mais combien la seule L embellit la parole !
Lente elle coule ici, là légère elle vole ;
Le liquide des flots par elle est exprimé,
Elle polit le style après qu'on l'a limé ;
La voyelle se teint de sa couleur liante,
Se mêle-t-elle aux mots ? c'est une huile luisante
Qui mouille chaque phrase, et par son lénitif
Des consonnes, détruit le frottement rétif ;

Ici I'M, à son tour, sur ses trois pieds chemine,
Et l'N à ses côtés sur deux pieds se dandine ;
L'M à mugir s'amuse, et meurt en s'enfermant,
L'N au fond de mon nez s'enfuit en résonnant ;
L'M aime à murmurer, l'N à nier S'obstine ;
L'N est propre à narguer, l'M est souvent mutine ;
L'M au milieu des mots marche avec majesté,
L'N unit la noblesse à la nécessité.

La bouche s'arrondit lorsque l'O doit éclore,
Et par force, on déploie un organe sonore,
Lorsque l'étonnement, conçu dans le cerveau,
Se provoque à sortir par cet accent nouveau.
Le cercle lui donna sa forme originale,
Il convient à l'orbite aussi-bien qu'à l'ovale ;
On ne saurait l'ôter lorsqu'il s'agit d'ouvrir,
Et si-tôt qu'il ordonne il se fait obéir.

Le P plus pétulant à son poste se presse
Malgré sa promptitude il tient à la paresse ;
Il précède la peine, et prévient le plaisir,
Même quand il pardonne, il parvient à punir ;
Il tient le premier rang dans le doux nom de père,
Il présente aux mortels le pain, si nécessaire !
Le poinçon et le pieu, la pique et le poignard,
De leur pointe, avec lui, percent de part en part ;
Et des poings et des piés il fait un double usage,
Il surprend la pudeur et la peur au passage.
Là, de son propre poids il pèse sur les mots ;
Plus loin, il peint, il pleure et se plaît aux propos :
Mais c'est à bien pousser que son pouvoir s'attache,
Et pour céder à l'F il se fond avec l'H.

Enfin du P parti je n'entens plus les pas,
Le Q traînant sa queue, et querellant tout bas,
Vient s'attaquer à l'U qu'à chaque instant il choque,
Et sur le ton du K calque son ton baroque.

L'R en roulant, approche et tournant à souhait,
Reproduit le bruit sourd du rapide rouet ;
Elle rend, d'un seul trait, le fracas du tonnerre,
La course d'un torrent, le cours d'une rivière ;
Et d'un ruisseau qui fuit sous les saules épars,
Elle promène en paix les tranquilles écarts.
Voyez-vous l'Éridan, la Loire, la Garonne,
L'Euphrate, la Dordogne et le Rhin et le Rhône,
D'abord avec fureur précipitant leurs flots
S'endormir sur les prés qu'ont ravagés leurs eaux ?
L'R a su par degrés vous décrire leur rage...
Elle a de tous les chars, la conduite en partage ;
Par-tout, vous l'entendrez sur le pavé brûlant
Presser du fier Mondor le carosse brillant,
Diriger de Phryné la berline criarde,
Et le cabriolet du fat qui se hazarde ;
La brouette en bronchant lui doit son soubressault,
Et le rustre lui fait traîner soin chariot ;
Le barbet irrité contre un pauvre en désordre,
L'avertit par une R avant que de le mordre ;
L'R a cent fois rongé, rouillé, rompu, raclé,
Et le bruit du tambour par elle est rappellé.

Mais c'est ici que l'S en serpentant s'avance,
A la place du C sans cesse elle se lance ;
Elle souffle, elle sonne, et chasse à tout moment
Un son qui s'assimile au simple sifflement.

Le T tient au toucher, tape, terrasse et tue ;
On le trouve à la tête, aux talons, en statue :
C'est lui qui fait au loin retentir le tocsin ;
Peut-on le méconnaître au tic-tac du moulin ?
De nos toits, par sa forme, il dicta la structure,
Et tirant tous les sons du sein de la nature,
Exactement taillé sur le type du Tau
Le T dans tous les temps imita le marteau.

Le V vient ; il se voue à la vue, à la vie ;
Vain d'avoir, en consonne, une vogue suivie,
Il peint le vol des vents, et la vélocité ;
Il n'est pas moins utile, en voyelle, usité,
Mais des lèvres hélas ! le V s'évadait vite,
Et l'humble U se ménage une modeste fuite ;
Le son nud qu'il procure, un peu trop continu,
Est du mépris parfait un signe convenu.

Renouvelé du Xi, l'X excitant la rixe,
Laisse derrière lui l'Y grec, jugé prolixe,
Et, mis, malgré son zèle, au même numéro
Le Z usé par l'S est réduit à zéro.

 

Augustin de Piis

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 19:40

Inversion : se dit des animaux sans colonne vertébrale.

mûrier : devenir mûr. Evoluer, se développer. Acquérir de l'expérience, de la sagesse.

parade : personne qui pratique le parachutisme.

paradigme : lieu de séjour des âmes après la mort.

joubarbe : partie latérale du visage, de la tête d'un animal.

ire : plante monocotylédone, comme l'iris ou le glaïeul.

exulter : moyen de se débarasser de ce qui gène.

zébrure : boeuf à longues cornes quia une bosse graisseuse sur les épaules.

képhir : coiffure militaire à légère visière.

 

Rotondité : déloyauté, trahison.

perfidie : plante des marais salants dont on extrait la soude.

Salicorne : établissement de consultations médicales et de soins, peu coûteux ou gratuit.

dispensaire : qui occasionne beaucoup de dépenses.

dispendieux : qui éprouve de la concupiscnence, qui l'exprime.

concupiscence : roche formée de débris d'autres roches roulés et agglomérés.

conglomérat : désagrégation dun corps par absorption d'eau.

déliquescence : signe de correction typographique, indiquant une suppression à faire.

deleatur : rusé, roué, retords.

roublard : état de ce qui est rond, rondeur, embompoint.

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 13:48

C'est une langue. Ce n'est pas du français, ni même du japonais, mais un mixe des deux. Les Nippons, grands amateurs de notre écriture, de l'harmonie de ses lignes, de la beauté de ses traits et de notre langue, musicale et reposante, aiment afficher des textes en Français sur les enseignes et les vitrines de leurs magasins. Malheureusement, les commerçants ont bien peu de connaissances sur le sujet, ce qui ne manque pas d'amuser les touristes français.

Les boutiques des magasins, mais aussi les T-shirt, les cahiers, les emballages, tout y passe! Voici un petit florilège de perles du franponais. C'est l'effet Google traduction :

http://www.my-os.net/blog/images/2007_mai/franponais.jpg

http://2.bp.blogspot.com/_KNKNrrvs9Es/TGPH72dJiII/AAAAAAAAEfY/AY7bAsAyXyg/s400/Cancer+Franponais.jpg

http://www.otakia.com/wp-content/uploads/2011/03/Franponais_14.jpg

http://www.kankei.fr/wp-content/uploads/2011/10/franponais-petit-bit.jpg

http://www.otakia.com/wp-content/uploads/2011/03/Franponais_11.jpg

http://static.flickr.com/103/263500776_f72e28261f_m.jpg

 

Tiré du livre "L'anthologie tu Franponais tome 1"

http://www.manga-news.com/public/images/vols/anthologie-franponais-1-komikku.jpg

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 14:01

Accorder un participe passé est simple. Pourtant, de nombreuses personnes n'y arrivent pas.

1) Définition : un participe passé c'est un verbe employé comme un adjectif. Il compose le passé composé avec l'auxiliaire.

Exemples : imaginé, rempli, désolé, perdu, etc...


a) Nous allons commencer par voir comment différencier un participe passé d'un infinitif.

Quand on se retrouve avec un verbe du premier groupe (verbes se finnissant en -er)

Et bien il suffit de le remplacer par un verbe du deuxième ou troisième groupe.

Exemple : J'ai manger ou j'ai mangé? Remplaçons-le par le verbe boire par exemple, on dit j'ai bu ou j'ai boire? J'ai bu, n'est-ce pas? Donc, la bonne solution est "j'ai mangé"

Une fois que vous aurez intégré ça, vous ne ferez plus jamais l'erreur.


b) Le participe passé s'accorde en genre et en nombre avec le mot auquel il se rapporte

Exemple : Un chien allongé, une pomme volée, des livres perdus, des fillettes enlevées.

 

c) Pour les verbes des autres groupes, pour savoir ce qu'on met à la fin, on met le participe passé au féminin.

Exemples :  un mot appris => une leçon apprise, un livre lu => une pancarte lue

 

2)a) Cependant, dans un passé composé, un participe passé s'accorde uniquement quand l'auxiliaire est le verbe être.

Exemples : les souris sont mangées, les chats ont mangé. Nous avons mangé


b) Quand le COD (ici la souris) vient avant le sujet (ici le chat), on accorde toujours.

Exemple : Le chat a mangé la souris. La souris a été mangée par le chat.

 

3) Les phrases suivantes sont fausses :

Désoler de n'avoir pas été là.

Il faut mettre un pronom personnel devant, du genre je suis on dit je suis boire ou je suis bu (bon ok, ça veut pas dire grand chose) Je suis bu. (même si ça veut rien dire, c'est plus correct) donc, je suis désolé. (1a)

 

Esmeralda a lue son cours.

C'est Esmeralda qui fait l'action et le cours la subit, donc il n'y a aucune raison que lu s'accorde avec le sujet Esmeralda. (1b)

 

La leçon a été lu par Esmeralda.

La leçon subit l'action d'être lue (2b)

 

Esmeralda a apprit sa leçon.

Inversons le COD et le sujet, qu'est-ce que ça donne? La leçon a été apprise par Esmeralda. Et pas "apprite" n'est-ce pas? (1c)

 

Nous avons rangées nos affaires.

Ici, c'est l'auxiliaire avoir qui est employé, comme vu précédemment, le participe passé ne s'accorde pas quand il y a l'auxiliaire avoir. (2a)

 

Voilà, maintenant, vous n'aurez plus d'excuses pour ne pas savoir accorder vos participes passés. Ces règles je les ai apprises en CM1. Si un enfant de 10-11 ans peut le comprendre, vous aussi.




 



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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 16:56

On écrit "enivrer" et non pas "ennivrer" comme beaucoup de gens croient. Quoi qu'il en soit, on prononce toujours "an".

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 10:53

 

Loin des vieux livres de grammaire,

Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être
et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit.
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été
Yves Duteil

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 15:58

Voici mesdames pour vous aider les règles de base pour parler informaticien . Ceci améliora sûrement les communications dans votre couple.

Si, au restaurant, il réfléchit trop longuement devant la carte, dites-lui : Héhooo!.. Tu as fait un time out, ou quoi ?

La télécommande en main, vous essayez, en vain, d’allumer votre téléviseur. Ne dites pas : Bizarre, ma télé ne s’est pas allumée ! Dites plutôt Bizarre, ma télé n’a pas booté !  »

Si vous êtes écolo dans l’âme et que la question de la gestion des déchets est pour vous capitale, ne dites pas : Tu devrais tasser le contenu de ce sac poubelle. Dites: Tu devrais zipper la trashcan.

Dans un embouteillage, ne dites pas : Cette route est toujours fort encombrée. Dites: Ça s’arrange pas, la bande passante sur cette route !

Assoiffé, ne lui proposez pas d’aller se rincer le gosier au bistrot du coin , mais bien d’aller faire un petit download chez le provider de bière.

S’il vous raconte n’importe quoi, dites-lui: T’as crashé ton registre ou quoi ?

S’il ne vous répond pas: Hohééé ?.. T’as fait un reset ?

Si vous désirez que votre ami baisse le ton, demandez-lui de mettre la musique en background

S’il a des difficultés à vous écouter et à écrire en même temps, dites-lui: C’est quoi le problème ?.. Tu n’es pas multitâche toi ?..

Si il vous casse les pieds, criez : Elle est où, la touche Escape ?

D’autre part, il est fort probable que vous ne compreniez pas certaines phrases de vos amis informaticiens. Voici quelques exemples qui pourraient vous être utiles :

Ta soeur, elle est vraiment plug&play : Elle se fait vraiment mettre par tout le monde ?

Bon, moi je vais faire un shutdown : Bon, moi je vais me coucher

J’ai optimisé les settings de ma femme : Ma femme fait le repassage et la vaisselle très rapidement et sans râler

Ho, stop, y’a overflow ! : Pas trop vite, je ne comprends plus rien de ce que tu me dis !

Tu veux swaper avec moi ? : Veux-tu changer de place avec moi ?

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