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  • : Mon Univers : littérature, sciences et histoire se côtoient avec une pointe d'humour et de musique dans une chaude ambiance de feu agrémentée de photos, de dessins, de nouvelles et de citations.
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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:07

Que donnerait un texte donné parlant d'un certain sujet si on en changeait les mots pour lui faire parler d'un autre sujet, à la fois similaire et contradictioire? Par exemple, un texte sur le fondamentalisme islamique comparé à l'idéologie occidentale. C'est ce que j'ai voulu tester avec un texte sur l'islam radical en le comparant à l'idéologie que l'Occident considère comme la seule vérité et le seul modèle de société légitime pour aboutir à une satire de notre société et sa pensée unique. Partant du texte titré "Dialoguer avec les musulmans c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938", j'ai remplacé les mots se rapportant à l'islam par des mots se rapportant à l'occidentalisme. Les mots remplacés sont en couleurs.

Texte d'origine : https://salembenammar.wordpress.com/2015/01/19/il-n-y-a-que-les-naifs-les-laches-et-les-traitres-qui-croient-en-la-vertu-dialogue-avec-les-musulmans/

          Seuls les naïfs et les crédules croient que l’on peut dialoguer avec les ennemis des libertés humaines, murés dans leur seule certitude qu’il n’y a de vérité que la vérité enfermée dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

Imperméables et sourds au dialogue, Ils ne tolèrent pas qu’ils puissent avoir d’autre son de cloche que le leur. Leur son de cloche est comme celui des appels de la télévision qui vient troubler le silence des villes et des villages au rythme de 5 heures par jour. Assenant le même message qui se veut d’une vérité absolue. Comment peut-on professer dans un contexte de sacralisation dogmatique de la parole dictée avec une force assourdissante et obstruante pour la pensée humaine qu’elle ne laisse pas filtrer un filet de paroles qui n’ont pas une propriété canonique?

 Avec un esprit façonné par une culture monolithique et fermé à tout débat contradictoire jugé hérétique, on serait plus avisé de dialoguer avec le vent du désert. Jamais, un Occidental qui croit en la vertu immanente de la pureté de la parole sacrée dont il se prétend dépositaire, à l’instar de ceux qui prônent la supériorité de l’Occident, ne sera enclin à ouvrir un quelconque débat avec celui qu’il considère comme fasciste et dont l’idée même de dialoguer est avec lui le répugne et le répulse. Et même quand un des leurs, comme le sulfureux et girouette Aymeric Caron a feint d’engager un échange avec Eric Zemmour n’a pas échappé à leur courroux pour avoir commis l’irréparable.

Tout dialogue avec les fascistes est considéré comme une offense à la Gauche. Comment peut-on dans un tel contexte du refus dogmatique du dialogue pouvoir justement entreprendre un quelconque dialogue avec ceux dont le seul esprit de dialogue qu’ils connaissent est l’étouffement du dialogue par tous les moyens ?

Nombreux sont les pseudos démocrates manquant de discernement, en ayant aucune grille de lecture de l’idéologie extrémiste, qui continuent à prendre les vessies pour les lanternes et prêchent pour le dialogue avec des gens qui font du monologue hermétique leur seule raison d’exister pour toucher leur Graal idéologique. Ils vont jusqu’à accuser les esprits avertis et qui appellent à une vigilance extrême, comme c’est mon cas. contre le péril occidentaliste, de radicalisme et d’extrémisme.

Comme si l’infamie pouvait être combattue avec les chimères de la démocratie. Le monde a joué à plusieurs reprises sa partition d’ouvrir son cœur à ceux qui sont obsédés par sa destruction. On connaît tous les résultats du dialogue avec le nazisme. Si le monde avait preuve de fermeté et de détermination est-ce que l’aurait connu les camps de la mort et l’extermination des minorités et surtout du peuple juif ? Hitler n’avait jamais fait mystère de ses desseins hégémoniques et génocidaires, c’est le monde dit libre qui avait cru qu’il pouvait le pacifier et le raisonner par le dialogue. Alors qu’il n’avait que mépris et aversion pour le dialogue. La même posture qui caractérise les radicaux occidentaux. Or, un extrémiste est par définition celui qui détient une vérité absolue, il est schizoïde-paranoïde, il ne veut entendre qu’une seule vérité, la sienne et encore il n’est même pas à l’écoute de lui-même. Étant pris dans un tourbillon essentialiste de délires psychotiques et messianiques, la seule issue qu’il connaisse soit l’adhésion aux idées qu’ils professent soit la censure. Muré dans ses certitudes mentales, il ne peut se résoudre à l’idée qu’il ne doit y avoir une autre voix que la sienne qui est d’essence humaniste.

L’extrémiste occidental se sent comme investi d’une mission cosmique et planétaire d’imposer aux quatre coins du monde les dogmes de sa foi contre vents et marées les prophéties de la religion occidentaliste. C’est un conquérant-colonisateur, qu’il se doit pour le repos de sa propre âme occidentaliser et ré occidentaliser le monde. Prosélyte et réfractaire au dialogue, il n’est jamais dans l’échange, d’idées qui va à l’encontre des prescrits de sa foi. Il a peur de commettre un sacrilège, c’est pourquoi il appelle à la censure quand il ne le commet pas lui-même la censure de tous ceux qui doutent du bien-fondé intellectuel de son raisonnement. Dans ce contexte, on peut toujours rêver d’engager un dialogue avec ceux dont le seul but est soit de nous soumettre à leur idéal occidentaliste soit nous censurer. Il est tel un pitbull s’acharnant sur sa proie pendant que cette dernière s’amuse à lui des bisounours.

Le monde a capitulé face au nazisme dans les années 30 en la caressant dans le sens du poil avec l’Holocauste au bout du chemin. On ne combat l’extrémisme qu’avec ses propres armes et jamais celles de la voix de la lâcheté et la démission.

On ne traite pas la folie à dose homéopathique, seule une thérapie lourde, est indiquée. Il faut une riposte graduée pour l’éradiquer. L’extrémiste n’a aucun sens des valeurs humaines, ne soyons pas nous-mêmes dupes de notre angélisme qu’il considère lui-même comme non seulement une faiblesse mais comme une apostasie.

Il ne croit aux valeurs de paix et de compréhension mutuelle, il est obnubilé par la destruction et anéantissement de tous ceux qui tentent de lui opposer le langage humain. S’il était dans le dialogue, il ne chercherait pas à exterminer ses propres coreligionnaires qui font du Droit international leur arme contre l'OTAN.

L’arme de l’intelligence ne peut contenir sa folie meurtrière. On ne neutralise pas un fou en pleine crise de démence en le berçant de bonnes paroles. Seule la camisole chimique est la réponse appropriée dans le cas d’espèce.

L’occidentaliste est un psychopathe-né, il tue père et mère pour gagner l'American Way of Life. Tout obstacle sur sa route doit être transformé en feu de paille, tel le vrai sens du dialogue chez lui. Il est sur terre pour tuer et non pour échanger avec ce qu’il appelle les ennemis de sa religion, des paroles vaines, superflues et de surcroît attentatoires à ses dogmes. Notre candeur est sa meilleure alliée.

Coran>Déclaration universelle des droit de l'Homme, musulman>occidental, islam>occident, prière>télévision, jour>heures, infidèle>fasciste, céleste>idéologique, meurtre/tuer>censure, Al ijtihad>Droit international, Jihad>OTAN, Lupanar divin>American Way of Life, ainsi que les protagonistes Mourou et Youssef Esssidik remplacés par Aymeric Caron et Eric Zemmour.

Dialoguer avec les Occidentaux c’est comme dialoguer avec les nazis en 1938

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Published by Tigre de Feu (original) - dans La langue française dans tous ses états
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